Yeah les vacances pendant deux semaines ! Ça va faire du bien ! Je pars en France dans deux dodos et inutile de dire que je devrais faire autre chose que surfer sur le net mais c’est ma petite drogue matinale le tour des blogs.
J’ai enfin pu lire quelques blogs d’auteurs québécois (merci Matt!) et j’adore ça. Tout comme j’adore rencontrer des auteurs.
Mercredi soir j’ai rencontré Dominic Bellavance et je dois dire qu’encore une fois ce fut vraiment intéressant, et instructif. Dominic est dynamique et on sent qu’il connait son travail. Des méthodes de travail en passant par le certificat de création littéraire de l’université Laval, du milieu de l’édition, des salons du livre, des réactions face aux critiques et des conseils pour les auteurs en devenir, nous avons abordé pas mal de sujets en plus d’une heure. Encore un autre long montage en perspective !
Et j’ai en plus gagné un autre correcteur de mon roman. Avec ça, si je publie pas le best seller de la décennie hein!
J’ai enfin réussi à laisser reposer mon roman depuis lundi soir, chose que je n’étais jamais arrivée à faire depuis le mois de mai, date de ma première page. Je trouve que ça fait du bien. D’une, ça me permet de faire autre chose de mes soirées et de respirer et de deux parait-il qu’après un recul d’une dizaine de jours, notre regard sur notre œuvre devient plus critique. J’ai hâte de voir.
Je vais m’atteler à la réécriture de ma troisième partie, en essayant de continuer à laisser dormir les deux premières, de retour en terre québécoise, une autre petite pause et ensuite re correction complète en tenant compte des critiques, pause et re re correction. Oui ça fait beaucoup de corrections, sans compter que je ne suis pas à ma première en ce moment mais je crois que trop de jeunes auteurs se précipitent et envoient leur manuscrit trop vite aux maisons d’éditions. Ce que je veux moi c’est arriver à écrire le meilleur manuscrit possible selon mes capacités, me dire bon là je peux pas faire mieux, je vois pas ce que je pourrais changer, améliorer sans l’aide d’un éditeur.
Et pour l’instant c’est pas le cas, je vois plein plein plein plein (vous avez compris) de choses à corriger donc…
J’ai lu que la beauté de l’écriture, c’est qu’en réécrivant on ne peut pas faire pire, notre prose ne peut qu’aller en s’améliorant. J’aime le croire.










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