Dur dur de m’enlever mon roman de la tête, c’est un peu comme quand je pars de la France après des vacances pour revenir ici. Mes personnages me manquent, l’histoire aussi et j’ai du mal à ne plus me relire. Je sais que j’y reviendrais dans quelques semaines, je pourrais le relire à froid et faire quelques corrections, peut-être que j’aurais aussi reçu des lettres de refus avec quelques conseils ou peut-être un oui ! Qui sait ? J’y crois à cette histoire et je me battrai jusqu’au bout pour trouver un éditeur !
Je me rends compte que quand je parle de ce roman, je l’appelle “premier roman” alors qu’en fait il est plutôt le premier que j’envoie aux éditeurs parce que je le trouve valable.
Mon tout premier roman je l’ai écrit à 12 ans, une histoire d’ados, ensuite j’en ai écrit plusieurs, des histoires d’amour pour la plupart, dont une se passait en Irlande (j’aimerais ça d’ailleurs écrire une autre histoire qui se passerait là-bas). A 19 ans j’ai écrit une saga familiale qui se passait lors de la seconde guerre mondiale, à 21 ans une autre qui se déroulait dans le sud de la France dans une riche famille de vigneron. Avec le recul, je vois que je n’avais franchement pas la maturité nécessaire pour écrire ce genre d’histoires mais j’aimerais bien les reprendre du début.
Le problème, c’est qu’elles sont très différentes de mon roman actuel et je sais que c’est difficile quand on est un jeune auteure de publier des histoires qui ne se ressemblent pas, au moins au niveau du thème.
En tout cas, pour l’instant je me repose !
Bon week-end pascal à tous !









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