Je viens de réaliser que tous les acteurs dans la chaîne du livre, libraires, distributeurs, éditeurs vivent des livres sauf ceux qui les écrivent ces livres ! C’est franchement ridicule, sans les auteurs y’en aurait pas de livres alors oui je sais les écrivains ne prennent aucun risque financier mais qu’il soit celui qui touche le moins de pourcentage sur le prix de vente de SON livre, c’est ridicule. Et que ce soit le libraire qui en touche le plus aussi quand on sait qu’il peut retourner ses invendus !
Ah des fois j’aurais aimé avoir une autre passion de l’écriture. Bon j’ai l’équitation mais là encore vivre de l’équitation, pas facile. Me reste plus qu’à me recycler et à me mettre au scrapbooking!
Bonne week-end à tous et moi je m’en vais faire du cheval !
PS : J’ai démarché quelques maisons d’éditions françaises pour savoir si je pouvais leur envoyer mon manuscrit à l’américaine et pour l’instant j’en ai deux qui ont dit oui. Je suis aux anges car en plus, j’ai même récolté le nom de la personne à qui l’adresser. J’ai aussi déniché deux maisons françaises qui acceptent les envois par courriel. On s’entend que ce n’est ni Albin Michel, ni Fayard et autres, de toute façon, je ne vois pas mon roman chez eux. Et je pense que pour un premier roman, des plus petites maisons c’est mieux. Ce qui fait que mon roman est sur les tables ou plutôt dans la boîte de courriel de deux maisons en France et en route pour deux autres par voie postale.
Faudrait que je tienne une comptabilité de mes envois
J’avoue préférer me faire publier en France pour des raisons évidentes de marché mais je me pose la question, pour bien promouvoir mon livre s’il était publié chez moi faudrait que je sois sur place, non ? Pas sûr d’en avoir envie.
Le printemps s’en vient les amis, 10 degrés demain à Québec, yeah!
PS du PS : pour mes prochains posts, je vous propose un petit jeu, mettre un extrait de mon roman en version initiale et en version finale pour comparer l’évolution. Puis faudrait aussi que je tienne un compte rendu plus précis de mes lectures, je dévore en ce moment et surtout je redévore des romans jeunesse lus à 15 ans et j’adore encore!






