J’ai reçu une belle lettre de refus ce matin, évidemment ça ne m’a rien fait, d’autant que je l’attendais ayant contacté l’éditeur la semaine et lui m’ayant dit que mon manuscrit avait été refusé.
J’ai trouvé la lettre assez gentille, formatée bien sûr mais gentille dans le sens où ils me disent que le refus de publication de mon roman n’est pas un jugement de valeur et que ça ne veut pas dire qu’il ne trouvera pas sa place ailleurs ! Oui merci… je sais !
C’est un refus du groupe Librex de Québécor ce qui ne m’étonne pas étant donné que c’est la maison de Rafaëlle Germain et que mon livre concurrence directement le sien, d’ailleurs, si j’avais lu son livre avant, je me serais économisé un envoi.
Je suis chanceuse quand même, ma première réponse a été un oui, j’imagine que j’aurais eu une réaction totalement différente en ouvrant la lettre si je n’avais pas eu l’appel de C. la semaine dernière.
Je suis chanceuse et j’ai beaucoup travaillé aussi, à la fin, je bossais 4h par jour sur mon livre après mes 7 heures de travail, et j’ai lu lu et encore lu des livres sur l’écriture, des livres d’auteurs que j’aime, j’ai demandé l’avis de 3 lecteurs extérieurs, j’ai réécrit et réécrit, j’ai coupé-collé, élagué, j’ai fait du mieux que j’ai pu toute seule et C. m’a dit que ça se voyait que je l’avais beaucoup travaillé, que l’intrigue était parfaitement ficelée.
Ce soir j’ai une lettre de refus à mon actif mais je suis fière de moi.
EDIT : En relisant ma lettre de refus, j’ai remarqué qu’il me demandait 25 dollars pour me retourner mon manuscrit pour frais postaux et de manutention ! 25 dollars ! C’est parce que ça m’a coûté 12 dollars pour l’envoi, et j’imagine qu’une entreprise a des rabais. Alors pourquoi 25 dollars ? Surtout que Québécor n’est pas vraiment la petite entreprise de quartier. Il y a de plus petites maisons d’édition en France qui renvoient les manuscrits à leurs frais, même au Québec, alors franchement, je suis choquée par les 25 dollars demandés par Québécor!






