Il y a dix ans aujourd’hui, un 12 juillet, je me barbouillais les joues d’un drapeau tricolore. Je prenais un vieux tee shirt pour griffonner “Allez les Bleus” dessous. Je rejoignais ma meilleure amie et puis à Lyon, sur la place Bellecour, d’autres amis. La finale de la coupe du monde de football était diffusée sur écran géant et tous les Français s’enlignaient vers une nuit de folie.
Et un, et deux, et trois zéro !
On est les champions, on est les champions, on est, on est, on est les champions !
10 ans aujourd’hui et je me souviens encore de cette euphorie collective, des gens qui dansaient, qui criaient, qui se jetaient dans les fontaines pour s’arroser, des gens qui s’embrassaient mais qui ne se connaissaient pas. C’est difficile à expliquer quand on ne l’a pas vécu. De l’adrénaline. Du bonheur à l’état pur. Juste la fête, juste la joie, juste l’amour. Juste la vie.
Alors merci les Bleus, merci pour ce moment qui restera à jamais gravé dans ma tête.
Et un, et deux, et trois zéro !
On est les champions, on est les champions, on est, on est, on est les champions !
10 ans aujourd’hui et je me souviens encore de cette euphorie collective, des gens qui dansaient, qui criaient, qui se jetaient dans les fontaines pour s’arroser, des gens qui s’embrassaient mais qui ne se connaissaient pas. C’est difficile à expliquer quand on ne l’a pas vécu. De l’adrénaline. Du bonheur à l’état pur. Juste la fête, juste la joie, juste l’amour. Juste la vie.
Alors merci les Bleus, merci pour ce moment qui restera à jamais gravé dans ma tête.






