Après l’article du Figaro, voici un article sur Canoë dans la même veine mais se consacrant à l’édition québécoise. Ici c’est la maison d’édition HMH Hurtubise dont il est question.
Le passage qui m’a fait tiqué concerne plutôt la place du roman québécois au Québec :
“Seulement 35% des livres vendus ici sont des oeuvres québécoises, alors que ça devrait être au moins 50 à 60%», affirme Jacques Fortin.”
Il devrait y avoir une réciprocité entre la France et le Québec. Les livres québécois ne sont que très minimalement distribués en France alors qu’ici, nous sommes envahis d’auteurs Français. Certes, il existe des perles auxquels il ne faut pas passer à côté mais l’inverse est aussi vrai. De magnifiques romans québécois devraient se retrouver sur les tablettes de la Fnac et autres librairies. Mais bien sûr, avec plus de 600 romans attendus pour cette seule rentrée littéraire en France, on comprend qu’il ne reste plus beaucoup de place pour les autres. Mais 600 romans. Vraiment ? Combien sont de qualité parmi ceux-là ? Combien d’exemplaires imprimés en trop finiront pilonnés ? On publie beaucoup trop de livres et ce, des 2 côtés de l’Atlantique.
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