Il y a peine un mois et demi, je disais que je n’écrirai jamais de suite pour mon roman, et aujourd’hui je compte écrire trilogie. Pourquoi ? Parce que mes personnages sont là, ancrés en moi, que je les aime et que… j’ai des tas d’idées pour les faire évoluer. Parce que même si écrire une bonne suite est plus difficile que d’écrire un nouveau roman selon moi, j’ai envie de relever ce défi.
C’est plus difficile parce qu’il ne faut pas resservir du réchauffé aux lecteurs, parce qu’il ne faut pas non plus dénaturés nos personnages, il faut tenir compte de ce qu’on a écrit. Et puis si son livre connaît un grand succès, il faut répondre aux attentes des lectures. J’ai lu très peu de suites qui en valaient la peine mais j’aime bien me défier. Passionnément givrée sera donc la premier tome d’une trilogie givrée.
J’ai beaucoup appris en l’écrivant. Entre autres, de mes erreurs. Je suis partie à l’aveuglette quand j’ai commencé. Résultat : j’ai écrit entre 5 et 6 versions de mon roman, jusqu’à ce que je sois satisfaite. Inutile de dire que je n’ai pas envie de recommencer. Conséquence : pour le tome II, je vais faire un plan général avec les grands traits de l’histoire. Je déteste les plans. C’est trop académique et j’ai adoré me laisser surprendre par mes personnages, mais j’ai besoin de me fixer un cadre dans lequel évoluer. J’ai besoin de me structurer un peu pour ne plus me perdre.
Je me sens progresser dans ma manière de procéder et dans ma manière d’écrire et j’adore ça.






