Si j’adore Montréal pour ses boutiques du plateau Mont-Royal, ses bouquineries et tous ses restos, je préfère de loin vivre à Québec. Moins de monde, moins de bruit, moins de stress.
Je reviens d’une fin de semaine sur l’île de Montréal (oui, pour mes lecteurs Français, Montréal est une île sur le St-Laurent) où il a fait exceptionnellement chaud et beau hier et où j’ai pu dévaliser Ikéa !
Mais ce qui me choque à Montréal, c’est que tout le monde commence à nous parler en anglais. Je suis encore au Québec non ? Alors pourquoi on présume que je parle anglais ? Lorsque je me suis perdue (c’était la première fois que j’entrais sur l’île en voiture et aussi la dernière, il y a tout le temps des bouchons !) je me suis arrêtée dans une station d’essence pour demander mon chemin et le préposé ne parlait pas un mot de français. L’histoire ne dira pas qu’il m’a envoyé à Pointe-Claire alors que je voulais aller sur Décarie ! M’enfin.
Une autre fois aussi, j’ai demandé un renseignement à quelqu’un dans un magasin, en français, et la personne a répondu correctement à ma question mais en anglais, ce qui veut dire qu’elle comprend le français mais qu’elle se dit que moi aussi je comprends l’anglais et que c’est à moi de faire un effort. Je trouve ça inadmissible pour des personnes travaillant dans le commerce de ne même pas dire bonjour et au revoir en français !
J’avoue que souvent je ne comprends pas les Québécois et leur ardeur parfois extrémiste à défendre le français (il y a titres de films US traduit en français que je trouve vraiment ridicule genre Film de peur pour Scary movie !) mais je me dis que si j’habitais à Montréal, ça me ferait royalement chi** de ne pas pouvoir me faire servir dans ma langue natale une fois sur deux.
PS : J’ai changé la mise en page de mon blogue histoire d’entrer dans l’hiver !









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