J’ai reçu trois propositions de couvertures la semaine dernière de la part de Caroline pour Passionnément givrée. En fait 9 car chacune contenait 3 couvertures sur le même thème pour ma trilogie.
J’ai beaucoup aimé la proposition 2, je n’entrerai pas dans les détails pour vous laisser la surprise mais l’idée générale et le concept me plaisent beaucoup. Là où j’ai demandé des ajustements c’est sur la dessin représentant mon héroïne. Je ne l’ai pas reconnu et c’est important ça pour moi. Elle dégageait une impression de légerté qui contraste beaucoup avec Isa qui n’arrête pas de se prendre la tête sur des choses insignifiantes. Elle faisait trop fille aussi, un peu trop chick lit.
Je ne recommencerai à me demander si oui ou non je classe mon roman dans un roman de chick lit, la réponse reste “oui mais non” ou “non mais oui”, et c’est pour cette raison que j’aimerais avoir une couverture qui mixe les deux. J’ai donc écrit mes commentaires à Caroline qui va me revenir avec d’autres propositions.
Je me considère vraiment chanceuse de pouvoir exprimer mon point de vue et de savoir qu’il sera pris en compte. La couverture d’un livre c’est l’élément accrocheur avec le titre quand on a pas un nom connu et je voudrais vraiment quelque chose qui colle avec l’idée, avec l’ambiance de mon roman.
En tout cas, c’est génial de voir que tout prend forme petit à petit. La fin approche. Alors que je vais me replonger dans Passionnément givrée dans les jours à venir pour une dernière correction sur le fond, hier j’ai franchi la barre fatidique des 100 pages pour le tome II, clôturant ainsi ma première partie. J’aimerais pouvoir le terminer d’ici la sortie de Passionnément givrée. Ensuite je le laisserai reposer durant la partie promo et je me replongerai dedans durant l’été. Tout un planning.
Moi qui me trouvait prolifique, j’ai lu que Anne Robillard, auteure des Chevaliers d’émeraude entre autres, a publié 17 romans en 6 ans. Même si je n’ai rien lu d’elle, je trouve cela assez… impressionnant.









C’est vrai qu’une couverture de livre c’est hyper important à mon avis. Elle s’adresse à tout ceux qui bouquinent et qui n’ont pas du tout entendu parler du livre ou de l’auteur. C’est la couverture qui fait qu’on retournera le livre ou non pour lire le quatrième de couverture et en découvrir le résumé. Et de là, acheter ou pas. Lire ou ne pas lire. Aimer ou ne pas aimer.
Génial, que tu aies ton mot à dire sur la couv’, en effet!
Quant à la vitesse d’écriture, il y a un auteur brésilien de littérature qui est parvenu à pondre trois romans en une nuit – un certain Inoué, si je me souviens bien. C’est extrême, ça a un côté industriel… Restons plutôt de bons artisans!
@Venise : voilà pourquoi je voudrais avoir une couverture qui représente mon roman comme une deuxième peau. Je ne sais pas si c’est possible mais Caroline et moi allons essayer.
@Daniel: Eh bien, si c’est vrai, j’aimerais bien voir la qualité de ce qu’il a écrit, passez si peu de temps avec son histoire et ses personnages, je trouve ça dommage. Comme tu le dis, soyons plutôt des artisans !
Heille! C’est pas juuuuste! T’écris plus vite que moi! Mais bon, je suis rendue à 287 page, 97 000 mots. Il m’en reste 7000 à écrire. Et j’ai la langue à terre! En fait, si j’avais été aussi disciplinée dès le début comme dans les 5 derniers moi, j’aurais fini y a quelques mois. Mais j’ai arrêté de vivre juste pour ça.
En tout cas, c’est l’fun pour la couverture. Moi aussi, j’avais eu mon mot à dire. C’est pas tous les éditeurs qui permettent ça!
Oui nous sommes chanceuses d’être tombée dans la grande famille de Caroline !
Pour ce qui est de l’écriture, moi j’ai des périodes de rush, où je pense et ne veux qu’écrire, alors j’écris après, ça redescend et je dois reprendre des forces et de l’inspiration. Et puis il faut savoir vivre la vraie vie aussi. Courage la fin s’en vient pour ton roman !