Je viens de prendre conscience que cette correction de mon roman sera la dernière. Je ne pourrais plus faire de changements majeurs après la mise en page de mon roman pour l’impression.
Et donc, je jubile (hourra, c’est fini, j’ai réalisé un rêve, débouchons une bouteille de champagne et passons à la partie rencontre avec le public !), et je stresse (ah mon Dieu, est-ce que tout est correct, est-ce que je veux que tel personnage dise cela comme ça, est-ce que c’est bien ce mot que je voulais choisir, je vais devoir vivre avec ce que j’ai écrit pour le reste de ma vie, au secours, et si tout le monde détestait ? ). Que du bonheur !
Je ne sais pas du tout quel genre de vie mon roman aura. Bien sûr, tous les auteurs souhaitent voir leurs livres devenir des best-sellers, moi aussi, mais je reste réaliste. Comme on dit, les voies vers les best-sellers sont impénétrables ! Et c’est aussi bien, parce que si on en avait la recette, on n’aurait droit qu’à des romans formatés. Mais quand même, pour l’auteure que je suis, c’est assez frustrant de ne pas savoir ce que son premier roman va donner.
Quand on étudie, on sait que si on travaille fort et qu’on donne le meilleur de soi-même, on va récolter une bonne note. J’ai donné le meilleur de moi-même avec mon roman, j’y ai consacré des milliers d’heures et pourtant, mon roman pourrait rester dans l’ombre. C’est injuste, mais c’est ainsi, ce sont les règles du jeu. Et comme je veux jouer, je les accepte. En espérant et aussi beaucoup en rêvant…









Ouaip… et quand il a connu une première année relativement dans l’ombre, on continue à espérer, parce que quand le prochain sortira, il aura un nouveau souffle, et puis les gens continuent de le découvrir…
Je crois qu’un auteur n’arrête jamais d’espérer que son livre touche le plus de monde, on écrit pour être lu aussi…
Exact!
Me suis fait dire: “tu as voulu publié ton livre, c’est fait, le reste est sans importance”… Disons que oui, le reste a de l’importance