Il y a des moments où l’écriture coule toute seule. Où les mots nous viennent naturellement. Où l’histoire se met en place, où les émotions jaillissent des pages.
Je ne sais pas pourquoi, parfois, il est si facile d’écrire et pourquoi, à d’autres moments, on a beau se triturer les méninges, rien ne sort ou alors seulement un ou deux paragraphes illisibles.
C’est peut-être notre état d’esprit, c’est peut-être parce qu’à force de penser à notre intrigue, à nos personnages, à la façon dont ils interagissent entre eux, quand on s’assoit devant notre ordinateur, tout est prêt, et il ne reste plus qu’à écrire ce roman que l’on a dans le tête. Je pense vraiment qu’on n’arrête jamais d’écrire et que la moitié du travail se fait quand on n’est pas devant l’écran.
Je suis presque arrivée à la moitié du tome II de ma trilogie. Je suis contente. J’espère l’avoir terminé pour la sortie de Passionnément givrée, parce que tout bien réfléchi, je pense que je vais me relire.
Il y a quelques temps, je me disais que je ne pourrais pas (par peur de trouver des coquilles et des fautes surtout), mais je ne crois pas pouvoir résister au plaisir de m’emparer de mon propre roman et de le lire en me disant : wow cette histoire était dans ma tête et maintenant, voilà !
En ce moment, j’anticipe beaucoup le plaisir de tenir mon premier roman imprimé dans mes mains. J’ai tellement hâte.







Ce que j’aime de ce blogue, c’est d’assister en première loge à la rédaction d’un roman qui se déchire dans les coulisses pour parvenir au grand jour.
Une passion de lecture se développe au fil des billets avec l’impatience d’une attente. Un thriller quotidien.
Merci de me suivre si fidèlement, ça me fait plaisir de voir que mes écrits sur ce blogue emportent mes lecteurs.