Note à moi-même : ne plus aller traîner dans les librairies un vendredi soir, après que mon salaire gagné a la sueur de mon front ait été déposé sur mon compte, parce que voilà le résultat (vous pouvez cliquer sur la photo pour l’agrandir )
Ma pal (pile de livres à lire) vient de gonfler, comme si je n’en avais pas assez comme ça et ma carte de crédit continue d’atteindre des sommets. Vous pouvez cliquer sur la photo pour voir le prix et avoir une crise cardiaque.
Je trouve que les prix des livres sont du véritable vol et après ne nous demandons pas pourquoi les Québécois ne lisent pas. Pour 122 dollars (environ 90 euros) j’aurais pu avoir une douzaine de livres de poche en France et 7-8 livres format normal. Là, je n’ai 3 livres de poche et 3 livres format classique.
Vivement mon voyage en France que je fasse une razzia sur les bouquins ! L’année dernière, j’avais rapporté une quinzaine de livres !
J’ai décidé de tenir le compte de mes lectures à la fin de chaque mois. Janvier a été un petit mois par manque de temps. Et le soir j’étais tellement crevée que je lisais à peine 5 minutes avant de m’endormir.
Donc ce fut :
Lady Susan de Jane Austen (littérature anglaise)
Qui se souvient de David Foenkinos ? de David Foenkinos (littérature française)
Au passage d’Émmanuel Bouchard (littérature québécoise)
92 jours de Larry Brown (littérature américaine)
Diaporama de Agathe Colombier Hochberg (littérature française)
Et à mes heures perdues, je relis quelques pages des Hauts des Hurlevents parce que j’adore l’écriture d’Émilie Brontë.
J’ai beaucoup aimé flâné chez Renaud-Bray, regarder les clients prendre un livre, le retourner, lire la 4e de couverture, le redéposer ou l’emporter, je me demande ce qui se passe dans leur tête, comment il décide de prendre ou non un livre. Je crois que quand mon roman sera sorti, je vais poster dans un coin comme une psychopathe et observer les gens s’approcher de mon livre, feuilleter quelques pages et… l’emporter ! Sinon pouf, une balle directe en plein cœur.
Mais nan, je plaisante.
Mais je me demande quand même ce que ça doit faire de voir quelqu’un acheter son livre.
Tiens, en passant, Evelyne, si tu me lis, j’ai vu une fille acheter ton roman hier soir.









OMG! Ça me fait tout drôle de voir mon bouquin sur ton blogue, juste en dessous de deux livres de K. Pancol, que j’adore!!!!! Surréaliste! Merci de l’avoir acheté. Trop hâte d’acheter le tien!!!
Tu n’es pas la seule à dépenser une fortune pour les livres. Juste, le «Journal d’un écrivain», de Dostoïevski, de la Bibliothèque de la Pléade, il m’a coûté près de cent dollars parce que je bénéficiais d’une ristoune.Je ne pouvais obtenir l’oeuvre dans une autre forme d’édition. Or, comme je tenais à le lire, il a fallu que je me résigne à payer ce prix. Difficile, parfois, de suivre le style des auteurs russes.Vraiment un autre monde mais enrichissant.
wow tu est une vrai livr-a-oolique !
ps : on te mentionne dans la revue clin d’oeil , article chik lit !
Yéééé! Et un de plus!
@Nathaly : Comme je te le disais par courriel, moi aussi j’aime bcp Katherine Pancol ! Et ne me remercie d’avoir acheté ton roman, c purement égoïste, je sais que je vais passer un super moment de lecture !
Et en passant, bravo pr ta critique dans le journal de Québec !
@Claude : ah la littérature russe, j’ai anna karénine dans ma pal depuis un moment, ce sera mon premier Tolstoi ! J’ai hâte. Rien n’arrête les amoureux des livres pas vrai et vraiment pas l’argent !
@Une auteure de 14 ans : ouais, c’était exceptionnel, d’habitude c 2 ou 3 romans max mais là je n’ai pas pu m’arrêter ! Les librairies pr moi, c comme les magasins de souliers pour certaines filles ! Et merci de m’avoir signalé la mention de mon roman dans clin d’œil, je ne le savais !
@Evelyne : Yes !