Je devrais recevoir mes exemplaires de Passionnément givrée dans le courant de la semaine prochaine. Ils se sont censés arrivés aux éditions de Mortagne vendredi, tout chaud de l’imprimerie puis partir vers les médias et vers ma maison en début de semaine. J’ai tellement hâte de les sentir, de les toucher, de les admirer. Il reste trois semaines avant la sortie de mon roman et j’ai l’impression qu’elles vont être les semaines les plus longues de ma vie.
Trois semaines contre 10 mois et demi d’attente, ça ne devrait pas me faire peur, mais les dernières jours sont toujours les plus durs. Surtout quand on les passe à stresser ! Je stresse parce que je ne peux plus rien faire, je ne contrôle plus rien et que c’est difficile de lâcher de prise.
J’ai discuté avec l’attachée de presse qui va s’occuper de promouvoir mon roman ce matin, j’ai pu ainsi en savoir plus sur les relations de presse. Tout semble très bien parti même si bien sûr, on ne peut pas deviner à l’avance quelles seront les retombées. Les médias contactés parleront-ils de mon roman ? Et si oui, en quels termes ? C’est difficile je trouve de vivre avec toutes ces incertitudes et d’essayer de se tempérer.
J’alterne entre : “Allez, je laisse voguer mes rêves de grandeur, mon roman va devenir un best seller et adapté au cinéma, yeah ! ” et entre : “non mais redescends sur terre ma petite et calme-toi ! ”
Ou encore : “si certaines personnes n’aiment pas mon roman, tant pis, c’est une simple question d’affinités et “Non c’est pas possible je vais me terrer chez moi si j’ai une seule critique négative !”
Je plains ceux qui vont devoir m’endurer dans la vraie vie les trois prochaines semaines !
Mais sérieusement, je sais que nous sommes entre de bonnes mains, mon roman et moi, et c’est l’essentiel.







Je serai capable endurer tes humeurs…
pense au massage et au bain tourbillon…!!:)
Hello,
Je viens de découvrir ton blog par hasard, et il me fait sourire parce que tu me rappelles moi par moment.
J’ai 25 ans et je compte partir à Montréal en Septembre pour y reprendre mes études et me consacrer enfin pleinement à l’écriture par la suite ou pendant !
Lire tous tes articles donne de l’espoir
Bon courage pour la suite
Hehehe… haaaa… publier, c’est s’exposer! On vivote entre l’espoir, l’allégresse et la crainte. C,est déjà beaucoup d’être publié et on en est content. Même si on ne veut pas avoir d’attentes et rester terre à terre, on a de grands espoirs! Je suis sûre que ça ira bien.
Ma solution personnelle des dernières semaines: un bain bien chaud débordant de mousse et un verre de rouge
Je croise les doigts pour toi. x/
Ne te laisse pas avoir par ces revers ma petite Audrey. Et puis, c’est ton premier bébé littéraire qui sera sans doute suivi par bien d’autres. Une oeuvre, c’est une grosse famille de mots et dans toutes les familles, il y a des hauts et des bas. L’important, te tenir debout, te faire confiance et surtout de te dire: Je me sens bien, je me sens heureuse et je me sens formidable!; à publier un premier roman à l’âge de 29 ans avec toutes ses dents. Pour ma part, j’ai confiance que ça va marcher et pourquoi ne gagnerais-tu pas le Prix des Libraires l’année prochaine? Penses-y…
@Oréole :Oui, ce sera une belle récompense
))
) c’est une super idée à tester ! J’ai vu que tu as ouvert un blog, c’est génial ça et je t’ai ajouté dans mes liens !
@Hery : bon courage pour tes projets, j’espère que ça marchera !
@Évelyne : j’avoue que le côté je m’expose, je n’y avais pas pensé souvent avant, maintenant que tout est fini, je commence à comprendre ce que ça veut dire ! Je vais donc me fabriquer une armure et tempérer mes attentes !
@Nathaly : hum oui le bain moussant et le verre de vin (blanc pour moi, je n’aime pas le rouge
@RedBudg : merci, c’est super gentil!
@Claude : mon roman ne gagnera jamais le prix des libraires, il est trop léger et pas assez littéraire pour ça, il ne cadre pas du tout avec les romans sélectionnés. Mon espoir se tourne plutôt vers le Grand prix d’Archambault sous réserve que mon roman puisse participer puisque je ne suis pas Québécoise. De toute façon, je ne vise pas vraiment les prix mais plus le coeur du public
Oui, publier un roman à 29 ans, ce n’est pas rien !
Merci de m’avoir linkée.
Une française qui n’aimes pas le rouge?
Hihi oui je sais, mon chum dit que je suis une fausse Française !