J’ai commencé la correction de Merveilleusement givrée après un peu plus de deux semaines de pause. Point positif : je ne trouve pas tout nul à jeter. Oui ça m’est arrivé pour Passionnément givrée. J’avais envie de tout laisser tomber en me relisant. Au lieu de ça, j’ai tout réécrit à peu près dix fois.
J’ai terminé la correction de la première partie de Merveilleusement givrée. Ce n’était pas la plus difficile. Je n’ai corrigé essentiellement que des tics d’écriture : beaucoup de « et » et de « mais » en début de phrases, beaucoup de « vraiment » et de « tellement », beaucoup d’adverbes, des phrases trop longues, des répétitions. J’ai aussi développé certains points qui méritaient un approfondissement. Rien de bien important, la plus grosse réécriture sera pour la partie 3 et la conclusion.
Je veux une conclusion ouverte, appelant une suite mais qui en même temps puisse être une conclusion finale dans le sens que si on ne lit pas le tome III, on ne reste pas sur notre faim. Comme pour Passionnément givrée en fait. Je ne sais pas si j’ai réussi. À voir.
En tout cas, je m’en étais déjà rendu compte lors de la correction de mon premier tome, mais je suis plus fan des corrections que de l’écriture. C’est bizarre parce que pour la majorité des auteurs, c’est l’inverse.
Mais j’adore avoir une matière à travailler et retravailler, m’attarder aux détails, aux finitions, j’adore. Je crois que ça me stresse moins aussi de ne pas partir d’une page blanche. Évidemment, j’adore voir apparaitre des scènes sous mes yeux mais la travailler pour les rendre « parfaites », c’est ça que j’aime.
PS : je vous rappelle ma séance de signature demain de 14h à 16h Renaud-Bray, Place Laurier. J’ai hâte et en meme temps, je stresse. Et si j’en vends 0 de bouquins ? J’aimerais au moins en vendre un, histoire de sauver l’honneur ! Hum, hum, me laissez pas toute seule, hein !







Tu sais comment j’ai fini par appeler les séances de signature? Des exercices d’humilité. Alors, je te souhaite un bon exercice
J’aurais plaisir à avoir un exemplaire dédicacé… mais ça fait un peu loin pour venir te trouver!
Sinon, je constate que ton livre connaît le succès! Bravo!
Je préfère assi la révision: moins souffrant. On a au moins un point de départ, on ne travaille pas dans le vide, en plein déséquilibre.
Je suis d’accord avec vous, Claudel et Audrey : la page blanche, ça peut être déstabilisant. Tout est possible, un univers infini s’offre à nous et il est difficile de choisir entre toutes ces options. Tandis qu’avec un premier jet, les balises ont déjà été mises en place, il ne reste qu’à bonifier le tout.
Toutefois, j’adore le frisson que procure le premier jet. C’est de la créativité à l’état pur et j’en oublie le temps qui passe. Merveilleux!
La seule étape que je déteste, c’est l’”après”… Quand tout est fini et que je songe à montrer mon texte. C’est alors l’étape du doute… Une étape nécessaire je crois, mais oh! combien désagréable!
Le premiet jet est vivifiant, parfois ardu, souvent révélateur et à la fin prometteur mais la réécriture est magique,ardu mais tellement stimulant et imprègne les mots de notre personnalité, la signature de notre plume. Valorisant à souhait.
Bonnes séances de signatures, dommage que ce soit trop loin!
@Eric : T’inquiète, je ne m’attends pas à déchaîner les foules
@Daniel : le succès, je pense que c’est encore un peu fort, mais en tout cas mon roman est bien en vue dans pas mal de librairies et ça aide les ventes.
@Claudel, Isabelle et Pierre H : je me sens moins seule en lisant ça, c’est vrai que la création pure est superbement vivifiante malgré le stress de la page blanche mais la correction est stimulante parce que là on tend vers notre image de la perfection. Merci de partager vos expériences !
Bon ben j’espère que ta séance se passe bien! Dans mon cas, je vais devoir me reprendre au Salon pour la dédicace. Suis encore malade comme un wouf-wouf
Ben oui, j’y ai bien pensé. Bon courage ma belle!
j’espère que les dédicaces se sont bien passées; beaucoup de courage rien ne doit t’effrayer!!!!