I’m back from Montreal where almost no one speak french !
Vraiment, je comprends pas ! Une très grande partie des immigrants non francophone tenant un commerce à Montréal ne sait pas tenir une conversation en français. C’est limite si quand je suis allée à New-York, on n’a pas fait plus d’efforts pour me parler en français ! Le douanier m’a souhaité un “bon séjour” et dans un magasin, on m’a même dit bonjour, merci et au revoir en français.
Dans l’ouest de Montréal par contre, on oublie ça. Je sais que c’est le quartier anglais de la ville mais je serais curieuse de savoir si dans les quartiers français d’Ottawa, on ne sert les clients anglophones qu’en français.
Vendredi soir, je suis allée dans un resto indien avec des amis, le service était impeccable mais nous n’avons eu droit qu’à de l’anglais. Le lendemain, idem. Je vais dans un commerce, je me commence à parler et le gars me regarde en me disant : english, please. Non, pas english, je suis au Québec, une province francophone du Canada dont les deux langues officielles sont l’anglais ET le français, alors parle-moi en français ! Ça me dérange pas de parler anglais, au contraire, mais quand on tient un commerce dans un ville majoritairement francophone, on devrait savoir servir ses clients dans leur langue maternelle.
Bref, à part ça, j’ai beaucoup aimé mon séjour là-bas. Je peux enfin dire après 4 ans de vie au Québec que j’aime Montréal. C’est une ville très différente de Québec, très grande, multi-cuturelle, et avec beaucoup de monde.
Quand je suis arrivée au Québec, j’étais contente de m’installer à Québec parce qu’après 25 ans à Lyon (qui est quand même la 2e plus grande ville de France après Paris), je me sentais presque à la campagne avec toute la nature à portée de main dans la ville. Montréal m’apparaissait comme un double de Lyon. Chacune de mes visites dans la métropole me confortait dans mon choix de vivre à Québec mais ces derniers jours ont été différents. J’ai vraiment senti l’effervescence de la ville et ça m’avait manqué. L’avenue du Mont-Royal était en fête avec sa vente-trottoir, il y avait de la musique, des animations de danse urbaine et une joie collective flottait dans l’air.
En passant, si vous avez envie de délicieux macarons, je vous conseille la maison du macaron. C’est super bon, les propriétaires sont vraiment accueillants et le service était en français !
Bref, tout ça pour dire que je suis prête à revivre dans une grande ville et à avoir le choix de plein de petites boutiques et de restaurants exotiques. Il est vrai que Québec s’améliore à ce niveau-là mais il lui reste encore un long chemin à parcourir !









Et moi qui pensais que Montréal n’était que francophone!
Comme quoi, on apprend tous les jours
J’aime beaucoup parler en anglais et je comprends néanmoins complètement ton point de vue. C’est simple : de ne pas faire l’effort de parler (un tant soit peu!) 2 langues lorsqu’on en a l’occasion… Eh bien c’est tout simplement le signe que l’on est fermé! Et c’est déplaisant!
Ceci dit, ça me donne encore envie de visiter
@Alessandra : Eh non, il y a des Québécois qui sont anglophones !
@Parler anglais : ravie d’être comprise ! J’adore moi aussi parler anglais mais c’est par principe, je suis au Québec, province francophone, alors sachez au moins aligner un bonjour, comment puis-je vous aider et merci au revoir si vous tenez un commerce. M’enfin, c’est pas plus grave que ça mais sur le coup, ça énerve.
Il y a un petit problème dans ton discours, si le Québec, tout comme le Canada, il existe deux langues officielles, cela signifie qu’il est possible de parler ces deux langues. L’obligation de répondre dans l’une plutôt que dans l’autre n’est pas établit et si ça serait le cas alors pourquoi il y aurait deux langues officielles???
Il faut comprendre que Montréal, comme tu l’as si bien écrit est multi-culturel, multi-ethnique et que pour être fille d’immigrante d’allophones plutôt que de francophone, je peux t’assurer que c’est plus facile à dire qu’à faire d’être «trilingue»! Souvent les gens viennent ici lorsqu’ils sont adultes et dans ce cas, pour s’intégrer ils choisissent la langue qui leur paraît la moins difficile à apprendre et malheureusement surtout la plus accessible dans le monde. Logique non?
On porte facilement des jugements envers les immigrants, mais quant est-il des habitants d’un pays bilingue qui eux, devraient, puisque c’est dans leur culture, parler parfaitement les deux langues de leur propre pays? On se retrouve avec des politiciens de 63 ans qui doivent prendre des cours d’anglais s’ils veulent gagner des élections parce qu’ils ne balbutient que quelques mots en anglais. Bravo!
Et après on aurait le culot de demandes aux gens qui viennent d’ailleurs de parler trois langues? La leur plus deux autres? Et cela même après toute une vie à parler une toute autre langue que celles où ils viennent s’installer? Wow!
Ottawa est bilingue mais c’est surtout dans la section touristique que l’on peut le remarquer. Mais encore, être bilingue et parler le français comme une vache espagnol, je n’appelle pas ça être bilingue! Et non, ce n’est pas dans toutes les boutiques qu’on nous répond en français.
Personnellement, je trouve que parler des langues est un avantage pour celui qui les parle. Jadis quand je croyais que le Québec était une province que francophone je me frustrais également de devoir m’exprimer en anglais. Aujourd’hui, je sais que Montréal par exemple, il n’y a pas si longtemps dans les années 60 la langue parlé au travail c’était l’anglais. Le français a repris le dessus grâce à quelques règlements de loi ici et là, mais il reste que Montréal est une métropole cosmopolite maintenant et ce sont les allophones qui ont choisi de parler l’anglais (le choix étant là, pourquoi se casser le ponpon?) C’est les politiciens qui auraient dû mieux faire leur job en imposant l’une des langues à leur arriver… mais alors serions-nous vraiment dans un pays bilingue!
Maintenant, je réalise que peu importe où je vais dans le monde, si je parviens à me faire comprendre en utilisant l’une des 4 langues que je connais et c’est moi qui ais l’avantage, je ne suis pas perdante bien au contraire.
Alors en voyant des Sud-Américains chercher leur chemin en plein coeur de Montréal, je n’hésite pas à leur parler en espagnol (bien que je sois débutante dans cette langue, l’italien m’aide beaucoup à la maîtriser). Ça les réconforte et les rassure de pouvoir se faire comprendre.
Et si dans un restaurant ou une boutique on me parle anglais, ben je me dis que je les comprends, le français n’est pas une langue facile ni à parler et surtout pas à écrire, plein d’exceptions et de groupe de lettres qui font toutes sortes de sons (eau, au, ot), franchement moi-même qui adore cette langue, parfois je la trouve plutôt chiante! ;o) L’italien est une magnifique langue, pleine de petite finesse et pourtant si simple à écrire.
Voilà c’était mon commentaire matinal. Parlez avec les gens, parlez même en ne disant aucun mot, le but c’est de pouvoir communiquer entre-nous, humains.
Nicole, je comprends très bien ton opinion et je suis même d’accord avec toi. Je le redis, j’adore parler anglais et si des anglophones me demandent leur chemin, je suis ravie de leur répondre dans leur langue, la question n’est pas là.
Ce que je ne comprends pas c’est pourquoi si on ne parle pas français s’installer dans LA seule province majoritairement francophone du Canada ET en plus ouvrir un commerce dont la majorité des clients seront francophones ? Je ne demande pas à ce que les commerçants parlent couramment français, je conviens que c’est une langue très difficile et que oui apprendre l’anglais est sans doute plus facile sans compter que c’est la langue internationale, mais là le gars n’était même pas capable de me dire bonjour, merci et au revoir. Ou alors il ne voulait pas se forcer et c’est ça qui m’énerve.
Lâche prise! ;o) Faut pas s’énerver pour un bonjour, un merci et un au revoir!
Montréal a certaines particularités qui ne se trouve pas ailleurs au Canada, d’ailleurs le Québec est une province pour laquelle l’architecture rappellent quelques pays d’Europe.
Je comprends très bien aussi ce que tu expliques, je ne comprends pas non plus tout à fait le choix de certaines personnes. Mais dans le fond, moi, je me dis il peuvent bien parler comme ils veulent, j’en sais plus qu’eux! ahahah
Sérieusement, il faut penser que Montréal est aussi une ville très touristique. Et puis si ça ne convient pas d’Aller une place parce qu’ils ne parlent qu’anglais, alors faut retenir l’endroit et ne pas y retourner, voire ne pas le suggérer à personne!
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Moi j’aime bien aller Chez Lien et les serveurs sont du genre à dire : Messi, messi, dè l’ô, wi wi. Moi, ça me fait rigoler, et leur bouffe je l’aime bien!
Autre question mais tu n’as pas à me répondre, j’aime lancé des questions juste pour réfléchir, pourquoi vouloir que les autres agissent comme bon nous croyons? Nous nous établissons toujours tout de sorte de règles de conduite, mais valent-elles nécessairement aussi pour les autres, sous prétexte que l’on doit bien avoir raison?
Sur ce, je me la boucle! Bonne fin de journée ensoleillée!
Excellente question !
Effectivement, pour ma part, je n’irais jamais m’installer en Suisse allemande ou italienne par exemple pour ouvrir un commerce la-bas en me disant c’est correct je parle français, une des 3 langues officielles du pays, les suisses allemands et italiens vont donc faire l’effort de parler ma langue, pas besoin d’apprendre l’italien ou l’allemand ! J’ai donc du mal à comprendre pourquoi certains le font au Québec mais j’imagine qu’ils ont sûrement leurs raisons. Je serais d’ailleurs enchantée de discuter avec un immigrant installé à Montréal et ne parlant qu’anglais pour qu’il m’explique son point de vue.
En passant, moi aussi j’adore les messi, et mwadam, et missieu !
Bonne journée ou plutôt soirée ensoleillée à toi aussi !
À Nicole: Ma fibre québécoise francophone est titillée là !
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Je pense profondément qu’il n’y a qu’au Québec que l’on puisse parler couramment la langue française dans tout le Canada. Dans mes souvenirs d’enfance, nous parlons en français, nous mangeons en français, nous jouons en français, … Enfin, vous comprenez ! C’est cette atmosphère qui me berce. Cette langue faisant partie intégrante de ma culture, l’a aussi forgée
Alors quand un immigrant me dit qu’il est venu ici pour apprendre l’anglais (oui je l’ai déjà entendu), ou qu’il est plus facile de parler cette langue, j’ai fortement envie de lui proposer d’aller parler cette langue accessible ailleurs au Canada. Voilà tout. Nous voulons, québécois et québécoises, préserver notre langue qui disparaît avec l’arrivée des immigrants qui parlent anglophone. Et avec raison, car elle est menacée. Certes, il est plus facile de parler l’anglais… mais je demande qu’on respecte le fait qu’au Québec, le langue française prime. C’est mon opinion, et celle, j’en suis certaine, de la majorité des québécois, et des québécoises qui parlent le français (le québécois serait plus juste
Je suis fiancée à un français. À son arrivée, il répondait systématiquement en anglais à quiconque l’abordait dans cette langue. Il disait que “ça lui faisait pratiquer son anglais” ! Je le comprends puisqu’en France la langue française n’est nullement menacée ! Par contre c’est différent ici. Il l’a compris. Depuis, quand, dans un commerce ou ailleurs, quelqu’un lui parle en anglais, il lui répond gentiment en français. Surtout dans un commerce ! On demande aux francophones d’être bilingue, mais les anglophones se permettent de ne pas parler francophone. Ça me sidère de constater que plusieurs gens nés à Montréal ne parlent pas UN mot de français !
Parlons francophone au Québec ! Nous parlons déjà anglophone à la grandeur de la planète
À Christine:
Je ne suis pas d’accord avec le danger de la disparition de la langue et encore moins si vous attribuez cela au fait que certains immigrants ne parlent qu’en anglais.
J’ai pu moi-même le constater, le problème vient de l’intérieur. En effet, à l’école secondaire dans ma classe «d’enrichi», je précise, nous étions plusieurs allophones parmi quelques francophones, et savez-vous quoi, les meilleures notes en français ce n’était pas des francophones qui les avaient. Bizarre, non? Et ce phénomène a été ainsi pendant les quatre années du secondaire dans cette classe.
Et puis, sans vouloir vous vexer, vous-même venez de faire une erreur monumentale dans votre propre langue, celle que vous chérissez tant, en disant «Parlons francophone au Québec ! Nous parlons déjà anglophone à la grandeur de la planète.» Les mots «francophone» et «anglophone» ne peuvent être utilisés comme étant une langue, il s’agit d’une «Personne qui utilise couramment la langue française (ou anglaise selon le cas) dans la plupart des situations de la vie quotidienne.» Grand dictionnaire terminologique – Office québécois de la langue française
Voyez-vous chacun à sa raison de vouloir croire ce qu’il veut croire. Au lieu de s’inquiéter de la menace que pourrait subir la langue française, ici au Québec, encore faudrait-il que ces habitants dit de «souche» sachent bien l’écrire et la parler.
Moi, ce qui me sidère vraiment c’est que l’on cherche toujours un bouc émissaire autres que soi-même (je parle ici des citoyens francophones) pour les divers maux d’une société incluant celui de la langue française soi-disant en voie d’extinction.
Que nos étudiants universitaires, et futurs enseignants, fassent d’innombrables erreurs en français ce n’est pas grave, mais que des immigrants préfèrent parler anglais, (parce que c’est effectivement plus facile à apprendre, la preuve, même les francophones ont dû mal avec leur propre langue maternelle) ça c’est épouvantable! Franchement!
Mmmh… j’pense qu’avant de juger les autres il faudrait se regarder dans le miroir et avoir l’audace de bien se juger soi-même!
Il est vrai que le Canada est grand et que les immigrants pourraient aller ailleurs dans d’autres provinces canadiennes, s’ils désirent parler anglais. Mais quoique l’on puisse dire, nous avons besoin d’immigrants parce que le peuple québécois n’est encore pas bien placé démographiquement, et ça, c’est le mode de vie qui fait que les francophones ne sont pas nombreux à fonder des familles et à prendre soin de leurs ainés. Alors si la langue est menacée peut-être est-ce davantage parce que les francophones se font eux-mêmes moins nombreux?
Bref, ce n’est que mon point de vue, je le partage comme vous avez partagé le vôtre… qui a tort ou raison importe peu, l’important c’est que chacun se sente bien avec ses propres réflexions et que nos échanges puissent confirmer nos opinions, les modifier ou les adapter mieux encore à notre vision des choses et de la vie.
À Audrey:
Les immigrants qui viennent s’installer au Québec, n’ont pas le sentiments de devoir faire un choix de langues et que l’une prévaut plus que l’autre. La preuve, Christine avec son conjoint Français, lorsqu’il est arrivé il n’a pas senti la menace de la langue française, il a fallu qu’elle lui explique son point de vue.
Les immigrants ne font pas le choix par méchanceté , ils le font vraiment par facilité. C’est une langue internationale forte, plus facile à apprendre que le français, il en faut pas avoir la tête à Papineau pour comprendre leur choix. Ils ne voient pas de raison d’aller vivre ailleurs, si le «ailleurs» qu’ils ont choisi, en l’occurence le Québec, permet de parler l’une des deux langues officielles. Même la GRC (Gendarmerie royale du Canada – Police canadienne) n’exige pas que les candidats étudiants parlent les deux langues, l’une des deux suffit!
À Nicole: Vous n’êtes pas au courant de la disparité de la langue française au Québec ? Et bien ! On prédit même sa disparition totale dans quelques années ! Tout votre débat tourne autour de la grammaire alors que je faisais allusion aux gens qui ne PARLENT pas la langue française au Québec… Vous poussez votre audace jusqu’à me conseiller de bien me regarder dans le miroir afin de me juger justement !… De quoi au juste ? Du fait que je fasse quelques fautes quand j’écris le français ? Que je rejette le blâme sur les immigrants ne parlant pas le français au Québec si ma langue est en train de disparaître ? Toutes ces réponses ? Bien sûr, je me dois de comprendre les immigrants qui choisissent la facilité de parler l’anglais !
En réponse à votre condescendance à mon égard: je fais des efforts à bien écrire ma langue maternelle, si vous saviez ! Et j’ai cet art à coeur aussi… Je dis art, car la langue française est une langue belle, avec des mots superbes, mais oh ! combien farouche à écrire ! Je crois bien me débrouiller quoique vous en dites…
Je serais heureuse d’ENTENDRE les gens parler le français au Québec; qu’ils l’écrivent en ponctuant une faute ici et là est un autre débat. Qu’ils apprennent déjà à la parler ! À lire vos arguments, je doute sur votre compréhension des miens.
Par ailleurs, ce que j’aime de ma langue, c’est qu’on, québécois, lui donne une couleur soit en la déformant quelque peu, ou même en inventant des mots
Et c’est bien ainsi; cela fait parti de notre culture ! Le jargon est doux à mon oreille ! Et puis, nous parlons québécois
Pas le “français de France” ! Alors, je ne recherche pas la perfection venant des immigrants qui feraient l’effort de dialoguer en français. Les accents sont propres à chacun, ils sont uniques, et si charmants
Vous soulignez le fait que la gendarmerie Royale du Canada n’exige pas que les candidats étudiants parlent les deux langues… Le Canada est avant tout accommodant ! Et anglophone… loin l’idée d’instaurer la primauté de la langue française. Tandis qu’au Québec il existe une loi: la loi 101. Renseignez-vous…
À Christine,
si vous avez trouvé un ton condescendant c’est parce que vous avez interprété mes propos selon votre bagages culturel justement et votre expérience de vie. J’ai pourtant bien écrit à la toute fin qu’il ne s’agit que de mon opinion et que personne selon moi n’a tord ou raison.
Bref, si vous jugez qu’écrire bien ou mal une langue importe peu à sa survie et bien soit. Moi, je crois que cela ne donne pas le bon exemple aux autres de parler une langue sans la maîtriser pleinement.
Pour le conseil du miroir, j’ai bien écrit «j’pense qu’avant de juger les autres il faudrait se regarder dans le miroir et avoir l’audace de bien se juger soi-même!» Aucune mention de vous dans cette phrase. Si vous l’avez cru ainsi, c’est peut-être parce que finalement vous vous sentez constamment juger. Cette phrase vaut aussi pour moi dans n’importe laquelle des situations de ma vie.
Pour la loi 101, je la connais fort assez bien n’ayez crainte, même si elle a des lacunes, elle permet quand même une amélioration du côté de l’exposition de la langue française à plusieurs points de vue. Après tout, on est arrivé à franciser une enseigne juste avec un article… LE second cup! (ironie) Mais bon, il y a toujours place à l’amélioration!
Bonne semaine à vous tous!
Vous continuez. Je n’aime résolument pas votre ton Nicole… Je sors.
It’s just not worth the hassle. I’ve lived in Quebec City for many years and have just recently stopped using the French language after one too many insults and “speak English” responses from Francophones. If they are not going to give you service in French, why even ask? On top of that, there is Bill 101 which they completely ignore in refusing us service in French. They get agressive if you refuse to speak to them in English because they want to practice their English and that is that.
I don’t know where the problem is where Francophones refuse to speak to us in French and then bitch and pass lois against us because they say we don’t speak French even though we might have once. Have some personal responsibility and take credit for what you have created. A free English school for all of Quebec’s Francophones.
YOU won’t speak to us in French so get over it, already.
À Tête Carrée: À ma connaissance, pour fréquenter l’école anglaise, de la maternelle à la cinquième secondaire, il faut absolument qu’un des parents soit anglophone. Alors quand vous dites: “Have some personal responsibility and take credit for what you have created. A free English school for all of Quebec’s Francophones.”, c’est faux.
Si vous avez à coeur la langue de Molière, pouvez-vous faire circuler dans votre milieu!
Merci à l’avance!
CENTRE-VILLE DE MONTREAL
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Une anglicisation fulgurante en photos et vidéos
Déjà un millier d’infractions possibles à la loi 101!
Et ce ne sont ni des rumeurs, ni des ouï-dire, ni des peurs mal-fondées, ni des épouvantails à moineaux, ce ne sont que des faits réels.
Allez constater sur ce site:
http://www.imperatif-francais.org/bienvenu/articles/2008/montreal-anglais.html