Archive pour ◊ octobre 2009 ◊

Auteur: Audrey
• Vendredi 16 octobre 2009

dormirJ’adore le subconscient ! J’adore comment fonctionne le cerveau humain ! En tout cas, j’adore comment fonctionne le mien !

Hier soir, je me suis couchée en pensant à mon roman pour ados, à ce que je voulais modifier, à ce que je voulais garder et je n’ai fait que rêver de ça toute la nuit !

Sérieusement, j’ai vu mes personnages évoluer du début à la fin, j’ai pratiquement vu le film de mon roman. J’ai vu les scènes, j’ai entendu ce que les personnages se disaient, j’ai vu ce qu’ils faisaient, comme ils étaient habillés. J’ai même vu que mon héroïne lisait l’herbe bleue ! Incroyable !

Ce n’est pas la première fois que ce genre de truc m’arrive. Souvent quand je suis bloquée dans mon roman, je finis un jour par me réveiller avec la solution mais je n’avais jamais rêvé d’une histoire du début à la fin. C’est limite mystique ce genre de trucs !

Si mon roman devient un best-seller international, je pourrai raconter ça aux journalistes ! Tiens d’ailleurs, ce n’est pas en faisant en rêve que Stéphanie Meyer a eu l’idée de la série Twilight ??? ;-)

Il ne me reste plus qu’à rebâtir le plan de mon histoire et je serai prête pour la Nanowrimo ! Tiens, si j’allais me recoucher pour rêver du tome III de ma trilogie ???

Auteur: Audrey
• Jeudi 15 octobre 2009

nanowrimo.bisFinalement, je crois bien que je vais me laisser tenter par le Nanowrimo. Le timing est parfait puisque je dois me replonger dans Merveilleusement givrée jusqu’à la fin du mois pour les dernières corrections.

Hier, j’ai discuté avec ma directrice littéraire et je peux enfin respirer ! Tous les changements effectués concordent avec ceux demandés. Yeah ! J’ai droit à une note de 95 %. Il me reste donc deux semaines pour corriger le 5% manquant. Pas grand-chose : quelques ajouts pour faciliter la compréhension de certains passages, quelques passages à supprimer pour accélérer le rythme, quelques commentaires à vérifier sur le style et hop, direction la révision littéraire !

L’année dernière, à la même époque, j’attendais des nouvelles de Carolyn sur Passionnément givrée. Nous sommes donc un peu en avance cette année. Ah que j’ai hâte de lui envoyer la version finale ! J’espère vraiment que mon tome II est meilleur que mon tome I. En tout cas, j’ai adoré l’écrire, j’ai donné le meilleur de moi-même et je crois que c’est l’essentiel.

Maintenant, il ne me reste qu’à réussir à passer à un autre projet. Ce qui me bloque dans mon roman pour ados, je crois, c’est qu’il manque une certaine originalité à mon histoire. Pourquoi raconter les tourments d’adolescents qui se ressemblent tous plus ou moins si on n’ajoute pas quelque chose de différent ? Ce que j’aime dans ma trilogie, c’est tout le côté découverte du Québec par Isa, son adaptation, sa vision de son pays d’accueil et de son pays natal. Dans mon roman pour ados, il manque un petit plus.

Je pars donc à la recherche de ce plus et le 1er novembre, je me lance dans le Nanowrimo en espérant arriver au bout avec un roman de 50 000 mots. Je serai au salon du livre de Montréal pendant trois jours mais le reste du temps, je pourrai écrire. Je vous donnerai mes impressions au jour le jour sur cette expérience. Une nouvelle catégorie vient donc de voir le jour sur mon blogue : le Nanowrimo 2009 !

Auteur: Audrey
• Mardi 13 octobre 2009

questionIl y a quelque chose qui ne va pas dans mon roman pour ados mais je n’arrive pas à mettre le doigt sur ce que c’est.

Je croyais qu’en bâtissant un plan de l’histoire, ça allait m’aider, d’ailleurs, ça m’a aidée, mais ça n’a pas été suffisant. Quelque chose sonne faux quand j’écris. Peut-être suis-je trop vieille pour me glisser dans la peau d’ados de 14 ans ? J’ai l’impression qu’on sent l’adulte qui parle derrière mes héroïnes.

Je devrais peut-être augmenter l’âge de mes personnages de quelques années ? J’aime les intrigues que j’ai construites et elles pourraient facilement se transposer à des filles de 18 ans mais est-ce l’âge de mes personnages le vrai problème ?

Je suis en plein doute. Et si je n’étais pas capable d’écrire autre chose que ma trilogie ? Je ne sais pas trop quoi faire. Continuer ? Me relire et corriger ? Arrêter ?

Je vais bientôt devoir me replonger dans Merveilleusement givrée pour une dernière correction donc une pause dans mon roman pour ados va s’imposer. Mine de rien, je suis aussi excitée par cette deuxième publication que par la première. J’avance en terrain connu, je sais les étapes qui m’attendent : rédaction de la 4e de couverture (ébauche déjà réalisée), finalisation de la couverture (en cours), révision linguistique, mise en page, bon à tirer et réception de mes bébés chez moi.

J’ai hâte que mon tome II sorte mais en ce moment, toute mon attention est tournée vers mon roman pour ados, les problèmes que je rencontre et leurs éventuelles résolutions.

Auteur: Audrey
• Lundi 12 octobre 2009

Bon, deux articles en une journée, c’est rare mais là, il faut qu’on parle de choses qui fâchent. Eh oui, faut bien parfois !

J’adore le Québec. Vraiment. Peut-être même plus que mon propre pays mais s’il y a une chose qui m’horripile au point de vouloir hurler de toutes mes forces, c’est quand j’entends certains dirent que ce sont les Français qui utilisent le plus de mots anglais dans leur langage courant parce que oh mon Dieu, on dit shopping, parking et week-end. Ce sont TOUJOURS ces trois exemples qui reviennent ! Ça m’énerve tellement qu’un matin, en regardant deux animateurs sur RDI parler des anglicismes en France, j’ai envoyé un courriel à l’émission pour leur dire combien j’étais en colère.

Que les choses soient claires. Oui, en France, on ADORE parler anglais, on trouve ça super. On ne traduit pas certains titres de films américains, nos émissions s’appellent Loft Story, Secret Story, Fear Factor. On s’envoie des emails, on mange des nuggets de poulet et des happy meal au Mac Do’. Des tas d’entreprises françaises ont des noms en anglais et ça ne nous dérange pas. Au contraire. Je le redis, on aime l’anglais (même si on le parle très mal).

Ça, c’est la réalité, mais vous n’entendrez jamais une Française dire d’un gars qu’il est cute. Non. Elle va dire : il est mignon. Vous n’entendrez jamais un Français dire : eh tu veux que je te raconte une joke ? Non. Il va dire : eh tu veux que je te raconte une blague ? Vous n’entendrez jamais des Français dire : on va à la game de hockey ce soir ? Non. Ils vont dire : on va voir la partie de hockey ce soir ? Les Français ne se frenchent pas, ils s’embrassent.  Ils ne font pas de party, ils font des fêtes. Ils n’ont pas une gang de chums mais une bande d’amis. Ils ne cédulent pas de meetings, ils fixent des réunions. Je pourrais continuer des heures comme ça et là, je n’ai même pas commencé à parler des garagistes qui me parlent de wipers quand le mot essuie-glace existe.

O.K. Je sais qu’il y a une explication historique à l’utilisation de l’anglais par les garagistes. Je sais que les Québécois ne peuvent pas être imperméables à l’anglais parce qu’ils sont entourées de millions d’anglophones. Je sais qu’ils ont une langue qui leur est propre et c’est normal. Je sais qu’ils se battent bien plus que les Français pour sauvegarder l’intégrité du français. Je sais tout ça et je sais que le combat n’est pas facile. Je suis la première à m’indigner quand je vais à Montréal et qu’on me sert exclusivement en anglais dans les magasins. Je suis totalement pour la loi 101.

Mais par pitié, s’il vous plaît, arrêtez de me dire que ce sont les Français qui truffent le plus leur vocabulaire de mots d’anglais parce que ce n’est pas vrai. Allez passer un an en France et vous pourrez juger de la situation vous-même. Oui, l’anglais est présent mais moins qu’au Québec et pas dans notre langage courant.

Et puis de toute façon, on s’en fout. Chaque pays a ses combats. Si on arrêtait de se comparer ? Il n’y a pas de pays parfait. Ni la France. Ni le Québec. Point.

Voilà. C’était mon avis.

Auteur: Audrey
• Lundi 12 octobre 2009

blogJe me demande si je serais où je suis aujourd’hui concernant l’écriture si je n’avais pas, un jour de juin 2003, découvert les blogs et décider d’en ouvrir un moi-même. Tenir un blog m’a permis d’écrire tous les jours ou presque des centaines de mots et c’est ainsi que j’ai compris que ce n’était pas si difficile. C’est ainsi que j’ai pris l’habitude de m’installer devant mon clavier pour tapoter dessus.

Dans mon premier blog, j’écrivais de longs textes romancés de certains événements de ma vie et c’est grâce à ces textes que j’ai reçu mes premiers commentaires positifs de la part de mes lecteurs sur ma façon d’écrire. Doses d’adrénaline à l’infini.

Dans mon deuxième blog, je parlais de mes découvertes québécoises. Ah, comme je suis nostalgique de ce temps-là ! C’est tellement génial de vivre chaque jour comme si c’était la première fois. Quand on change de pays, il faut tout réapprendre. Même les marques de pâtes. Même comment poster une lettre. (Pourquoi les postes se trouvent dans les pharmacies au Québec ?)

Après la fin de mon blog d’expatriée, je suis restée plusieurs mois sans écrire tous les jours et c’est là que j’ai senti un manque. J’avais besoin de coucher sur papier virtuel ce qui me passait par la tête. Mais, au lieu d’ouvrir un autre blog, j’ai commencé ce qui allait devenir Passionnément givrée. Ensuite j’ai ouvert ce blog.

Aujourd’hui, je me demande donc vraiment où j’en serais si je n’avais pris l’habitude de l’écriture au quotidien.

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