Eh bien. Si hier j’ai franchi les 10 000 mots dans l’écriture de mon Nanowrimo, aujourd’hui, je traîne la patte. Les mots ne sortent pas. Je me laisse engloutir par la procrastination. Je suis moins motivée. Je crois que l’enthousiasme du début a disparu et que le vrai défi commence.
Suis-je capable de tenir sur la durée ? De m’astreindre à une discipline difficile pour les 25 jours restants ? L’avenir nous le dira. En attendant, j’essaie de ne pas trop déprimer en voyant certains participants atteindre et dépasser les 30 000 après 5 jours. C’est énorme.
Ceci dit, quand j’y réfléchis, je ne sais pas si j’aimerais écrire aussi vite. Ce que j’aime dans l’écriture, c’est prendre le temps de choisir le bon mot, d’écrire la bonne phrase (Bon, pas non plus pendant deux heures même si ça m’est déjà arrivé.) Ce que j’aime, c’est passer du temps avec mes personnages, j’aime m’imprégner de ce qu’ils vivent. J’aime rire, m’émerveiller ou pleurer avec eux. Quand on écrit vite, qu’on enchaîne les scènes, a-t-on le temps de vivre avec nos personnages ?
En tout cas, chacun sa méthode, l’important c’est de trouver ce qui nous convient.
Quoiqu’il en soit, à moins d’un miracle, je n’atteindrai pas les 20 000 mots que je me suis fixés pour dimanche soir étant donné que j’ai des projets pour la fin de semaine. Ceci dit, ça ne devrait pas mettre en péril mon Nanowrimo puisque je ne suis pas en retard dans mon nombre de mots. Peut-être qu’un peu de détente me permettra de refaire repartir la machine.
En attendant, on lâche pas !









Dur d’être régulière chaque jour dans l’écriture. J’ai eu une journée de grosse inspiration et depuis un peu plus de mal! Mais bon, je reste dans les délais, donc ça va! : )
Je crois que l’expression du mois de novembre va être: on ne lâche pas!
En tous cas bon courage pour cette fin de première semaine!
Le NaNo est une autre façon d’appréhender l’écriture… moi aussi j’aime prendre le temps de formuler, de chercher la bonne formulation, d’agrémenter mon texte… parfois je prends le temps, mais j’apprends à écrire ce que je trouvce parfois n’importe quoi et qui me servira de base pour plus tard. Depuis un temps, probablement parce que j’ai eu de la misère à dealer avec ma valeur d’écrivain par rapport aux refus que j’ai eu, j’ai de la difficulté à porter mes projets à terme. Je les commence et ils m’emballent, mais la passion s’amenuise, vaincue par le “bof, c’est nul”. NaNo, c’est “je continue… peu importe ce que j’en pense”.
J’adore ça.
Tu t’es lancée? Bonne chance! J’essaierai aussi une fois, mais pas cette année (manque de temps).
Pour moi, ce serait plutôt le NaMaWriMo: Mational Masters Writing Month…
@Emilie : bon courage à toi aussi ! On lâche pas !

@Emilie C : c’est vrai que le nano nous change, si j’arrive jusqu’au bout, je crois que je vais en ressortir changée pour la vie, j’aurais sans doute plus de facilité à écrire et à faire taire cette voix qui hurle : C’est nul, c’est nul ! Oui, je l’ai aussi
@Daniel : Merci et bon courage à toi pour ton master !