Le Nanowrimo 2011 vient d’ouvrir ses portes en France ! De ce côté-ci de l’Atlantique, il nous faut encore attendre minuit ! Ce que je ne ferai pas vu que demain, je vais travailler comme d’habitude ! Mais j’ai hâte de m’y mettre, certainement sur mon heure de lunch demain midi.
J’ai réalisé aujourd’hui que si je fais le Nano pour la 3e année consécutive, mes raisons, elles, ont changé. La première année, c’était pour le défi, pour l’excitation, l’adrénaline, la deuxième, c’était un peu par orgueil. J’avais réussi une fois, je voulais réussir encore. Et puis, plein de blogueurs se lançaient eux aussi, alors ça me donnait le goût de replonger dans ce défi tellement fou.
Cette année, ce n’est pas tant le nombre de mots que je vise. Je sais que je n’en écrirai pas 50 000 mots, je suis rendue à plus de 16 000 mots à Ados-3 et je ne dépasserai pas les 60 000 mots. Vous me direz, pour entre 44 000 et 50 000 mots, il n’y a pas de grande différence. C’est vrai, mais comme je le disais, cette année, ce que je privilégie, c’est davantage le fait de me consacrer totalement à l’écriture pendant 30 jours. Le mois de novembre, c’est mon mois de l’écriture.
Je veux consacrer le plus de temps possible à écrire Ados-3, je veux en parler autour de moi (préparez les amis à m’entendre radoter sur mes personnages !), je veux penser à mon roman avant de m’endormir et me réveiller avec lui , je veux aller écrire dans un café et y rester des heures, je veux partager mes réussites et mes découragements avec mes amis auteurs, etc. Évidemment, je ne pourrai pas faire que ça. D’une, je travaille, de deux, il y a le salon du livre de Montréal à la mi-novembre (trop hâte !) et de trois, je continue d’avoir une vie sociale. Mais, mais, mais, le mois de novembre, c’est Mon mois à moi ! C’est le mois où je me donne le droit de dire : l’écriture est rendue numéro 1 dans mes priorités !
Bon courage à ceux qui participent, beaucoup d’énergie, de café, de motivation et pas trop de découragement ! Et rendez-vous le 30 novembre pour le champagne, avec ou sans 50 000 mots !








