Tag-Archive for ◊ création ◊

Auteur: Audrey
• Mardi 05 juillet 2011

watermark.phpPauvre petit blogue à l’abandon. Je suis sûre qu’il est en train de songer à adopter une autre propriétaire qui s’occupera mieux de lui. Pourtant, j’ai plein de choses à raconter mais je manque cruellement de temps. Sérieusement, j’applaudis les mères et pères de famille qui gèrent un travail, une maison, des enfants, un couple. Je veux des journées de 48h ! En tout cas, vivement les vacances ! Dans 15 dodos !

Dimanche dernier, je suis passée à CKRL à l’émission la Capitale Blogue, je ne sais pas si l’animateur va pouvoir récupérer le podcast mais si oui, je vous le mettrai en ligne. J’ai vraiment adoré mon expérience et je n’étais pas stressée (je me suis surprise moi-même !). Ça a duré une heure et j’en aurais pris 2 fois plus ! Je le dis et le redis mais j’adore ce que mon blogue ou mes livres m’apportent. Je rencontre des gens passionnants depuis 3 ans, je sors de ma zone de confort, j’évolue et je tripe sur ma vie.

Petit update sur Ados-1 et 2 : j’ai proposé plusieurs titres pour la série à Chloé qu’elle a adorés, j’attends maintenant que les filles de Mortagne passent au vote et je pourrai enfin baptiser mon bébé ! Je suis aussi en attente du retour des commentaires de Chloé sur Ados-1 et 2. J’ai hâte de m’y replonger, même si depuis une dizaine de jours, ce sont d’autres personnages qui envahissent mes pensées et ce, sans même me demander mon avis.

Le mystère de l’inspiration, de la création, ça me fascine. J’ai eu cette nouvelle idée de roman en discutant avec ma meilleure amie au téléphone, on parlait de nos vies quand pouf, une idée de roman qui me vient en tête ! Juste comme ça. Bon, en fait, c’était en lien avec le sujet de nos conversations, mais j’ai traité cette idée comme je le fais avec les autres : prends un numéro ma belle et on en reparlera après l’écriture de ma série pour ados. Sauf que non, cette idée rebelle a décidé que ça ne se passerait pas comme ça. J’ai passé la nuit à rêver du possible roman que je pourrais écrire et le lendemain, j’ai déposé les armes et j’ai commencé à rédiger le plan et les fiches de personnages.

OK, rationnellement, je ne veux/peux pas écrire un autre roman pendant que j’écris ma série pour ados, je l’ai fait une fois et j’ai trouvé assez difficile de gérer deux histoires totalement différentes en parallèle. Je n’ai pas le temps de commencer un autre roman alors que je vais devoir me replonger dans Ados-1 et 2 dans quelques semaines, alors que je pars en France bientôt, que j’ai un programme de vacances assez chargé qui me fait même me demander si je vais arriver à me reposer.

Sauf que je tripe vraiment sur ce nouveau roman qui sommeille en moi et vu que ce n’est pas une série (en tout cas, pour l’instant. Pas de suite, pas de suite, pas de suite !), j’ai décidé de laisser sortir ces personnages qui m’habitent depuis une dizaine de jours. Donc c’est officiel, j’écris un nouveau roman ! C’est un roman tout public, contemporain, mais différent de ce que j’ai pu écrire jusque là et  je me lance le défi d’écrire au je et au il/elle selon les personnages.

Je ne sais pas ce que ça va donner, je ne sais même pas s’il rentre dans la ligne éditoriale des collections de Mortagne, mais je suis vraiment excitée à l’idée de me lancer dans cette nouvelle aventure. Il n’y a rien comme commencer un nouveau roman.

Sur ce, bon été, les amis et à bientôt !

Auteur: Audrey
• Mercredi 13 avril 2011

Correction_TapeJe ne sais pas vous, mais moi, mon cerveau a deux modes : mode écriture et mode correction. Et si passer de l’écriture aux corrections se fait sans problème, l’inverse est beaucoup plus laborieux !

Je sais que je fais partie de la minorité mais j’adore les corrections, au moins autant que l’écriture du premier jet. Je compare ça à la construction d’une maison. Faire les plans, bâtir la maison, c’est génial, mais choisir la couleur des murs, l’agencement des meubles, la déco, c’est tout aussi tripant pour moi.

J’ai corrigé les 168 premières pages d’Ados-2 de janvier à dimanche dernier et j’ai résolu plusieurs casse-têtes. Problèmes d’intrigues, d’alternances de points de vue (je sens que ce point va me causer des migraines jusqu’à la fin de la série mais je ne veux pas l’écrire autrement), de personnages à un peu trop insipides, de style aussi (j’ai corrigé des fautes d’orthographes horribles. On va dire que c’est parce que j’étais prise par l’inspiration que je les ai faites et en plus c’était le Nanowrimo !). Donc, je suis contente.

Sauf que là, faut que j’écrive la fin, donc que je repasse en mode écriture. Et depuis lundi, je regarde mon curseur clignoter après chapitre vingt-trois et je ressens comme un grand vide. Comment on fait pour écrire déjà ??? OK, j’exagère mais sérieusement, je n’arrête pas d’écrire le début du chapitre et de l’effacer en grimaçant. Faut que je reprenne l’habitude de raconter l’histoire, d’écrire les dialogues, d’amener mes personnages là où je veux qu’ils aillent. Faut que je me décide sur la fin aussi et que j’en écrive une digne de ce nom pour ne pas faire faire de crise cardiaque à Chloé comme pour Ados-1.

Mine de rien, en relisant mon plan, je me suis rendu compte que je n’avais pas tant dévié que ça. Soit je me discipline beaucoup plus qu’avant (ouais, ouais, on y croit), soit, j’ai une connaissance suffisamment étendue de mes personnages et des intrigues de toute la série pour pouvoir bâtir des plans précis de chaque tome.

J’aime cette idée, j’aime savoir où je m’en vais. Me reste plus qu’à retrouver la capacité d’écrire pour pouvoir effectivement aller là où je veux aller pour les 50 dernières pages d’Ados-2 !

Sur ce, le salon du livre de Québec commence ce soir pour moi alors rdv en chair et en os !

Auteur: Audrey
• Dimanche 08 août 2010

inspirationEn lisant une critique des mes livres hier par une lectrice de mon blogue, je me suis rendu compte que ceux qui me lisent ici ou qui me connaissent dans la vraie vie ont du mal à départager ce qui est autobiographique et ce qui ne l’est pas. Une de mes plus proches amies m’a même dit qu’elle avait l’impression de lire deux histoires : celle d’Isa et la mienne entre les lignes.

Ce matin, je suis tombée sur un article de Mathieu Fortin traitant justement de la différence entre auteur et narrateur. Difficile de ne pas confondre les deux. Et ça l’est encore plus quand comme moi, on utilise le “je” dans ses romans et qu’on s’inspire de son expérience. Je comprends très bien cet état de fait. Moi aussi, quand je le lis, il m’arrive de chercher ou de trouver l’auteur à travers ses personnages, surtout quand je connais un peu l’auteur.

Je me suis beaucoup inspirée de mes expériences pour écrire le tome 1 (joie de l’expatriation, écriture) et le tome 2 (difficulté de l’expatriation, publication) de ma trilogie, un peu moins pour le tome 3. Et c’est là où je voulais en venir :  avec le temps, je trouve que je me distancie de plus en plus de mes personnages.

Dans mon tome 3, Isa fait face à certaines situations que je n’ai jamais vécues. Dans mon roman pour ados, j’ai créé 3 héroïnes très différentes de moi. Bien sûr, elles vont vivre des choses que j’ai vécues. Le premier amour, c’est comme un petit incontournable pour tout le monde. Mais je me suis beaucoup servie de mon imagination pour bâtir les intrigues de la série.

Je ne pense pas que ce soit une mauvaise chose de s’inspirer de soi et de son entourage pour écrire, au contraire. Mais je trouve ça aussi vraiment intéressant d’un point de vue créatif de laisser parler son imagination et de raconter des choses que l’on a pas vécues. Est-ce prendre de l’expérience que de se distancier de ses personnages ? Est-ce explorer d’autres facettes de l’écriture ? Je ne sais pas, mais j’avoue que j’aime le chemin que j’emprunte depuis quelques mois.

Mon enthousiasme par rapport à mon roman pour ados est revenu. Je l’envoie lundi à ma directrice littéraire et je me croise les doigts pour la suite. Je commence à avoir hâte de le voir entre les mains de lecteurs, ce roman.

Auteur: Audrey
• Vendredi 14 mai 2010

watermark.phpJe suis en train de me faire kidnapper par les personnages d‘Éternellement givrée. Autant depuis lundi, ma cadence s’était fortement ralentie, autant depuis mercredi soir, je sens une frénésie toute particulière m’envahir. J’ai écrit jusqu’à 1 heure du matin hier, c’est dire. Je me disais : bon, j’arrête après cette scène là et je la dépassais sans même m’en rendre compte. Je voyais les pages s’accumuler et mes personnages écrire la fin de leur histoire.

J’aime ces moments où plus rien ne compte autour de moi, où je n’entends rien, où  je ne vois rien, où je suis totalement dans mon univers. Et mes doigts courent sur le clavier, j’oublie des mots, je fais des fautes qu’un enfant de 8 ans ne ferait pas, j’ai même mal aux doigts mais je continue. J’avais l’impression de recevoir des doses d’adrénaline.

Je me répète et je le répète encore : la fin est proche. Tristesse et joie s’emmêlent. Ce que j’ai aimé dans l’écriture de ma trilogie, c’est de m’inspirer de mes expériences, de créer des personnages qui sont près de moi, je crois que les auteurs agissent souvent ainsi en écrivant leurs premiers romans. Maintenant, j’ai envie de me distancier de mes personnages. J’ai envie de vivre des vies que je n’ai pas vécues à travers eux. J’ai envie d’explorer des choses qui me sont inconnues.

Avec ma série pour ados, je vais pouvoir dépeindre des personnages loin de moi, loin de l’adolescente que j’ai été. Bien sûr, il y aura toujours un peu de moi, un peu de mon entourage aussi (si vous côtoyez des auteurs, c’est à vos risques et périls messieurs, dames !) mais l’histoire racontée dans mes 4 tomes sera très loin de la mienne et j’ai hâte de m’y plonger.

Tinkerbell Personal Checks |Garden Planters | Jewellery For Women | Best Dog Foods | Budget Wedding Gowns | Shop For Jewellery | Vintage Jewellery| Diamante Jewellery | Car Finance Credit | DoorStep Loans