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Auteur: Audrey
• Lundi 20 octobre 2008

J’ai reçu trois propositions de couvertures la semaine dernière de la part de Caroline pour Passionnément givrée. En fait 9 car chacune contenait 3 couvertures sur le même thème pour ma trilogie.

J’ai beaucoup aimé la proposition 2, je n’entrerai pas dans les détails pour vous laisser la surprise mais l’idée générale et le concept me plaisent beaucoup. Là où j’ai demandé des ajustements c’est sur la dessin représentant mon héroïne. Je ne l’ai pas reconnu et c’est important ça pour moi. Elle dégageait une impression de légerté qui contraste beaucoup avec Isa qui n’arrête pas de se prendre la tête sur des choses insignifiantes. Elle faisait trop fille aussi, un peu trop chick lit.

Je ne recommencerai à me demander si oui ou non je classe mon roman dans un roman de chick lit, la réponse reste “oui mais non” ou “non mais oui”, et c’est pour cette raison que j’aimerais avoir une couverture qui mixe les deux. J’ai donc écrit mes commentaires à Caroline qui va me revenir avec d’autres propositions.

Je me considère vraiment chanceuse de pouvoir exprimer mon point de vue et de savoir qu’il sera pris en compte. La couverture d’un livre c’est l’élément accrocheur avec le titre quand on a pas un nom connu et je voudrais vraiment quelque chose qui colle avec l’idée, avec l’ambiance de mon roman.

En tout cas, c’est génial de voir que tout prend forme petit à petit. La fin approche. Alors que je vais me replonger dans Passionnément givrée dans les jours à venir pour une dernière correction sur le fond, hier j’ai franchi la barre fatidique des 100 pages pour le tome II, clôturant ainsi ma première partie. J’aimerais pouvoir le terminer d’ici la sortie de Passionnément givrée. Ensuite je le laisserai reposer durant la partie promo et je me replongerai dedans durant l’été. Tout un planning.

Moi qui me trouvait prolifique, j’ai lu que Anne Robillard, auteure des Chevaliers d’émeraude entre autres, a publié 17 romans en 6 ans. Même si je n’ai rien lu d’elle, je trouve cela assez… impressionnant.

Auteur: Audrey
• Samedi 20 septembre 2008

Voici la deuxième partie de mon entrevue avec Martin Dubé. La première partie se trouve ici.

• Combien de temps en moyenne mets-tu pour écrire un roman?
Si je me fie aux deux romans que j’ai écrits, ils m’ont pris exactement le même temps, c’est-à-dire un an à temps partiel ( j’enseigne le jour). Et une autre année pour les multiples versions et les corrections.

• Comment s’est passée te première publication?
Magnifique expérience. Beau travail d’équipe avec l’éditeur, salons du livre, lancement, entrevues journaux et radio, tout a été synonyme de bonheur. Mais le fait de « donner » mon roman au public fut une expérience assez particulière, car ce jour-là, on réalise qu’il ne nous appartient plus, qu’il fait sa vie, que notre bout est fait. Et qu’on pense déjà à son successeur…Le véritable plaisir se fait avant la publication, pendant l’écriture…ça peut sembler égoïste, mais c’est plus que ça. Bien sûr que c’est flatteur quand des lecteurs nous témoignent le bonheur qu’ils ont eu à lire le fruit de notre labeur, mais il ne faut pas que ces moments deviennent une fin en soi, seulement qu’un très agréable conséquence.

• Comment réagis-tu face aux critiques?
Je les lis. Je les écoute. Quand je perçois qu’elles sont de bonne foi, je les accepte et essaie d’améliorer mes points faibles. Mais les critiques hautains qui se pensent tout permis alors qu’ils n’ont jamais écrit un seul bouquin, ils me passent par-dessus la tête en me rappelant toujours la phrase de Charlebois : ce sont des ratés sympathiques.

• Quels sont les auteurs québécois et non québécois que tu lis?
Québécois : Suzanne Myre, Nicolas Dickner, Marie-Sissi Labrèche, Ducharme.
Autres : Jonathan Safran Foer, T.C. Boyle, Pennac, Tonino Benacquista, Poe, Ionesco.

• Des conseils à des écrivains en herbe?
Écrire. Écrire. Lire. Toujours écrire. Et comprendre ceci : ce n’est qu’après le premier jet que commence le véritable travail. Le premier jet, c’est peu de choses. Tout le travail d’artisan débute dans la réécriture. Et surtout, croire en ce qu’on fait. Peu importe les commentaires, les refus. Si vous doutez de vous, laissez tomber l’écriture et faites du macramé.

• Le pitch de ton prochain roman, c’est possible ?
Voir la question « Tu abordes aussi les relations hommes-femmes ainsi que les relations père-fils. Comment conçois-tu l’avenir du couple et de la famille dans notre société ? » Rires.

Auteur: Audrey
• Vendredi 19 septembre 2008

Martin Dubé est l’auteur de Nul si découvert, publié dans la collection Lime et citron des éditions de Mortagne. Je l’ai contacté il y a quelques semaines pour qu’il me raconte son expérience (corrections du manuscrit (lui aussi a été coaché par Carolyn !), lancement de son roman, promo etc…) Aujourd’hui, il a gentiment accepté de répondre à mes questions. Je posterai son entrevue en deux fois parce que ces réponses sont riches et très développées.

• Depuis quand écris-tu? Pourquoi ?
J’écris depuis l’adolescence. Toute ma vingtaine, je l’ai passée dans les livres, car, je crois, qu’il est primordial de lire beaucoup avant de se lancer dans le monde de l’écriture. Question de s’ouvrir aux univers des autres pour mieux définir le sien. Avoir des modèles, des références, je trouve ça sain, essentiel pour quiconque veut vraiment plonger dans la création. Dans cette même vingtaine, j’ai noirci quelques cahiers d’innombrables histoires farfelues, complètement disjonctées, question de pousser le plus loin possible mon goût prononcé pour l’absurde et ses dérivés. Ce n’est qu’à 30 ans que je me suis « donné » le droit de coucher sur papier l’histoire qui me trottait dans la tête depuis quelques mois. Et pourquoi j’écris? Parce que depuis que je le fais, ma vie n’aurait plus de sens si je m’arrêtais de le faire. Comme manger, boire, dormir, respirer.

• Quelle est ta méthode d’écriture ? Fais-tu des plans, des fiches de personnages?
Avant d’écrire mon premier roman, j’avais la grande naïveté de croire que j’étais du genre à ne pas faire de plan. Que mon inspiration était suffisante pour me guider au travers l’histoire que j’avais en tête. Et là, le jour où je me suis assis au clavier, je me suis vite rendu compte que je n’irais nulle part sans plan, sans personnages clairement définis. Ce jour-là, j’ai appris que j’avais besoin de structurer mon imaginaire. Je connais des auteurs qui ont la capacité d’écrire sans plan, mais je crois sincèrement qu’il s’agit d’une minorité. Planifier son histoire, c’est se donner la chance de prendre un recul nécessaire face à ses idées. Ça m’aide, moi, à irriguer le flot d’idées qui vont et viennent dans ma caboche survoltée.

• T’inspires-tu de ta vie, de tes proches pour écrire ?
Oui. Beaucoup même. Je crois que tous les auteurs le font. Certains plus que d’autres. Je suis une espèce d’éponge, de filtre, de vampire qui s’abreuve aux faits et gestes de mon entourage. Mais j’enrobe le tout, modifie, romance, pour que mon histoire soit, le plus possible, intéressante. Bien humblement, ma vie « telle quelle » n’est vraiment pas digne d’intérêt. Je suis un gars heureux et je n’ai pas d’histoire. Alors, à mon sens, l’autofiction, genre à la mode, est une sorte de masturbation littéraire qui glorifie le JE… je pense que personne n’a une vie assez trépidante pour qu’elle mérite de se retrouver dans un roman. Faut enlever, ajouter, inventer, et là, peut-être, j’obtiendrai quelque chose.

• Ton roman critique l’engouement autour d’une chanteuse ou un écrivain érigé en star. As-tu voulu faire passer un message ?
Pas vraiment. Les messages, les morales, ce n’est jamais un but. Peut-être une conséquence, mais rendu là, ça ne m’appartient plus. Par contre, il est clair que je trouve triste et désolant le phénomène des stars jetables, celles qui brillent un jour et s’éteignent le lendemain. En ce sens, oui, on peut dire que message il y a. Mais les personnages doivent l’incarner et l’auteur doit s’effacer derrière eux, sinon c’est raté. Espérons que je m’en suis bien tiré!

• Tu abordes aussi les relations hommes-femmes ainsi que les relations père-fils. Comment conçois-tu l’avenir du couple et de la famille dans notre société ?
Grande question. Le couple, je trouve que les gens y croient de moins en moins. L’idée romantique du couple, elle, plaît toujours. Mais l’effort quotidien, les compromis, les concessions, le dialogue, la mise à nue de notre vulnérabilité, tout ça ne semble pas trop vendeur de nos jours. Et la famille elle aussi est malmenée. Mais il restera toujours des gens désirant donner un sens à leur vie en créant une cellule familiale. J’en fais partie. Et, pendant qu’on y est, mon second roman traite de l’immense déséquilibre qu’amène la venue d’un enfant au sein du couple.

La suite de l’entrevue.


Sortez vos tuques et vos mitaines, 0 degré ce matin et il a gelé cette nuit ! Quelqu’un veut faire une prière avec moi pour qu’on ait un été indien. Je sais je suis devenue une vraie québécoise, je n’arrête pas de parler du temps !

Auteur: Audrey
• Jeudi 11 septembre 2008

Evelyne Gauthier est l’auteure de Amour, chocolat et autres cochonneries, un roman de chick lit qui a connu un grand succès au Québec. Son roman s’insère dans la collection Lime et Citron des Éditions de Mortagne, la même que celle dans laquelle mon roman sera publié. Evelyne est aussi l’auteure de plusieurs livres pour enfants. Elle a gentiment accepté de répondre à quelques unes de mes questions dont voici les réponses :

Depuis quand écris-tu ? Pourquoi?
J’écris depuis que je suis très jeune. Au début, c’était des poèmes, des petits textes. J’ai écrit mon premier roman à douze ans et j’en ai écrit plusieurs autres par la suite, mais que je n’ai jamais tenté de faire publier. Pour ce qui est du pourquoi, je ne saurais trop dire, mis à part que c’est plus fort que moi. J’ai toujours toutes sortes d’histoires qui me trottent dans la tête et j’ai un besoin viscéral de les raconter.

Comment écris-tu? Où? Fais-tu des plans, des fiches de personnages?
Depuis toujours, c’est à mon bureau à la maison, sur mon ordinateur, que j’écris. Mais, depuis peu, j’ai commencé aussi à écrire sur mon Palm, quand je suis dans le bus et le train, question de gagner du temps. Et oui, je fais des plans, mais ça n’a pas toujours été le cas. Pour mes premiers livres, je n’en faisais pas, tout était dans ma tête. Ensuite, j’ai commencé à en faire, car mes histoires se complexifiaient. Maintenant, je ne pourrais plus m’en passer. Mais, au fur et à mesure de l’écriture, je peux changer mes plans, je les adapte, ils ne sont pas coulés dans le béton. Je fais aussi des fiches de personnages, mais très sommaires.

Tu écris à la fois pour un public jeunesse et adulte. Pourquoi ?
Il y a quelques années, je travaillais pour un éditeur faisant de la littérature jeunesse. Peut-être était-ce à force de baigner dans cet univers que ça m’a poussée à en écrire. Plus tard, j’ai eu envie d’écrire pour des gens de mon âge, qui me ressemblaient. Alors, je suis passée à la littérature adulte. Mais je vais continuer de faire les deux en même temps.

Comment s’est passée ta première publication adulte?
À merveille! Une fois qu’on a accepté de me publier. Car ça n’a pas été facile. Mon roman a été refusé par plusieurs éditeurs avant que j’en trouve un qui me dise oui. Je pense que les gens du milieu s’imaginaient que ce genre littéraire ne ferait pas long feu et je crois que certains le regardent encore de haut. Mais une fois acceptée chez de Mortagne, j’ai été vraiment comblée!

Pourquoi avoir fait le choix de la chick lit ?
En fait, au départ, je pense que je ne réalisais même pas que ce que j’écrivais était de la chick lit, j’ignorais même que c’était un genre. Je me souviens avoir été marquée par le film Bridget Jones, qui m’avait renversée par son humour et sa fraîcheur. De plus, à ce moment-là, je vivais une rupture amoureuse un peu houleuse alors que mes meilleures amies commençaient toutes les deux une nouvelle relation et vivaient l’extase totale! De quoi être déprimée et frustrée… Je crois avoir alors ressenti un besoin d’exprimer les sentiments que je vivais par l’intermédiaire d’un alter ego littéraire. Et comme je suis une personne qui aime rire, l’humour s’y prêtait aussi bien. Évidemment, l’imagination a pris largement le dessus…

Ton roman adulte est devenu un best-seller, comment expliques-tu ce succès ?
Hum… difficile à dire. Je pense que le titre a beaucoup aidé. On l’a cherché bien longtemps, il faut dire. Je voulais quelque chose d’humoristique et d’accrocheur, qui ferait que les gens aient envie d’aller voir le résumé en arrière et ensuite, de lire le livre. Pour le reste, je dois admettre humblement que je ne sais pas trop ce qui fait que ça a fonctionné. Peut-être y a-t-il un marché plus important qu’on le pense au Québec pour ce genre de livre?

Comment le vis-tu ?
Généralement, très bien. C’est un peu ce à quoi rêve secrètement tout écrivain… avoir un certain succès. Par contre, c’est sûr que ça met de la pression, surtout si l’on décide d’écrire une suite comme je le fais en ce moment. Les gens risquent d’avoir des attentes et j’ai souvent peur de les décevoir. Je ne m’attendais à ce que ce soit autant de pression, en fait. Mais peut-être que c’est juste moi qui m’en fais pour rien, aussi.
Quels sont les auteurs québécois et non québécois que tu lis?
Hum… ça fait longtemps que je n’ai pas lu un « vrai » livre fini. Ce qui peut sembler un peu étrange. Puisque je travaille moi-même pour un éditeur, je dois lire beaucoup de manuscrits, en plus de l’écriture de mes propres livres, ce qui coupe sérieusement mon temps de lecture. Dans les non québécois, il y a eu Yasmina Khadra, Dan Brown, Didier Van Cauwelaert, Helen Fielding. Dans les québécois, il y a Denis Côté, Chrystine Brouillet, qui sont parmi mes préférés. En fait, il y a beaucoup d’auteurs que j’aimerais lire – mais que je n’ai jamais le temps – que d’auteurs que j’ai lus.

Un livre inoubliable à part les tiens? Pourquoi?
Une si longue lettre, de Mariama Bâ. Un tout petit livre sublime, écrit par une auteure africaine, morte beaucoup trop tôt, alors qu’elle commençait à peine sa carrière. Un roman empreint de soleil, de poussière, de sensualité, et d’une musicalité née de la tradition orale africaine, toute particulière. Aussi parce que le livre parle de la femme en Afrique, de sa condition, de ses rêves, de ses problèmes. Ce livre, qui raconte la vie d’une femme abandonnée par son mari lorsqu’il prend une seconde épouse, m’a touchée et bouleversée. Je ne compte plus le nombre de fois où je l’ai lu. Mais il renferme aussi une dose d’optimisme et une note d’espoir.

Des conseils à des écrivains en herbe?
Hum… pas facile. Je pense que je leur suggérerais d’abord d’écrire, toujours, ne jamais arrêter. Car la pratique, c’est essentiel. Ça semble cliché, mais c’est vrai que c’est en forgeant qu’on devient forgeron. C’est comme n’importe quelle activité, c’est en pratiquant qu’on s’améliore et qu’on devient vraiment bon. Ensuite, je dirais : persévérez! Il n’est pas rare, pour un auteur, de voir ses textes refusés pour toutes sortes de raisons, souvent valables – même si on se sent bien incompris quand ça nous arrive. Il ne faut donc pas se décourager quand ça ne marche pas. Il est important de continuer et de ne pas se décourager. Bien souvent, ça peut finir par débloquer, même si ce n’est pas le cas pour tout le monde.

Une exclusivité pour mon blogue : le pitch de ton prochain roman?
Ha ha ha! Est-ce que le texte que j’ai préparé pour l’arrière du livre, ça ferait la job?

Comment se sent-on quand on aborde la jeune trentaine avec appréhension, qu’on s’appelle Amélie Tremblay, qu’on est en amour par-dessus la tête, mais qu’on est toujours aussi déjantée, quelque peu incertaine, pas mal débordée, très indécise, drôlement sarcastique et surtout, surtout… sur le bord de la crise de nerfs? Malgré toutes les bonnes résolutions du monde et malgré une vie de couple qui semble annonciatrice d’un bonheur sans nuage, tout n’est pas rose dans la tête de cette chère Amélie.
Combien de temps la passion dure-t-elle vraiment? Car tout le monde sait qu’elle n’est pas éternelle. Et lorsqu’on entame une relation, sait-on réellement dans quoi on s’embarque? Les surprises que l’autre nous réserve peuvent s’avérer étonnantes. Et une fois que la routine s’est installée, comment garder l’amour de l’autre vivant et brûlant ? Spécialement quand cet autre est de plus en plus absent et qu’un autre homme séduisant vient brouiller vos cartes…

Mâle, femelle et autres espèces animales est la suite du roman complètement délirant et best-seller, Amour, chocolats et autres cochonneries, pour devenir encore plus sage… ou encore plus fou…

Auteur: Audrey
• Jeudi 28 août 2008

Je viens d’envoyer la nouvelle version de Passionnément givrée à Carolyn. J’ai dû me forcer pour arrêter de changer les virgules de place, ça en devenait ridicule. Maintenant j’attends son verdict. Personnellement, je trouve que cette version est bien meilleure à celle que je leur avais envoyé à l’origine. J’ai encore quelques craintes sur certains passages mais je ne suis pas loin d’être totalement satisfaite. Et je suis fière. Tellement fière. Ce n’est pas facile d’écrire un roman, vraiment pas, et lorsque je regarde le chemin parcouru, oui, je me sens fière. Maintenant, il va falloir que je résiste à l’envie de me relire. Je veux vraiment prendre de la distance pour le relire après, d’un regard neuf. Je ne sais pas quand Carolyn me fera signe mais en attendant, pas de relecture !

En vrac, quelques statistiques :
320 pages. 95 051 mots. 526 663 caractères (espaces compris). 27 chapitres, un épilogue.

Commencé un 29 mai. Terminé un 29 septembre. Corrigé et recorrigé d’octobre à mars. Pause de trois semaines durant mes vacances de Noël en France. Imprimé et envoyé un 17 mars. Voyage à New-York pour décompresser et me récompenser. Coup de téléphone un 15 avril. Le reste vous le connaissez.

Le meilleur est-il à venir ? Je ne sais pas. J’ai adoré écrire, me faire appeler par un éditeur, signer un contrat. Mais j’avoue que j’ai aussi hâte de sentir mon livre, littéralement, sentir son odeur.  Et puis, le caresser du regard et des doigts. J’ai aussi hâte de rencontrer mes lecteurs. Voir mon roman en librairie, et puis peut-être, si j’ai de la chance, apercevoir quelqu’un que je ne connais pas en train de le lire.

On n’y est pas encore. Prochaine étape si la période des modifications est finie : le choix de la couverture. Et la rédaction du tome II !

Auteur: Audrey
• Lundi 14 juillet 2008
Un petit pub ne fait pas de mal, voici l’adresse d’un site avec des capsules audio et vidéos sur des thèmes de société, surtout sur des thèmes féminins en fait, dont les Éditions de Mortagne sont partenaires : c’est ici.
Je vous laisse découvrir.
Ah oui aussi, une capsule audio sera faite d’ici les prochaines semaines à propos de mon roman. Eh oui, déjà ! Ça parait encore plus vraie maintenant cette publication. Je ne réalise toujours pas parfois que ce que j’écris dans mon fichier Word va se retrouver entre les mains d’inconnues. Je crois que je ne réaliserai pas tant que je ne verrai pas mon livre en librairie