Je viens d’envoyer la nouvelle version de Passionnément givrée à Carolyn. J’ai dû me forcer pour arrêter de changer les virgules de place, ça en devenait ridicule. Maintenant j’attends son verdict. Personnellement, je trouve que cette version est bien meilleure à celle que je leur avais envoyé à l’origine. J’ai encore quelques craintes sur certains passages mais je ne suis pas loin d’être totalement satisfaite. Et je suis fière. Tellement fière. Ce n’est pas facile d’écrire un roman, vraiment pas, et lorsque je regarde le chemin parcouru, oui, je me sens fière. Maintenant, il va falloir que je résiste à l’envie de me relire. Je veux vraiment prendre de la distance pour le relire après, d’un regard neuf. Je ne sais pas quand Carolyn me fera signe mais en attendant, pas de relecture !
En vrac, quelques statistiques :
320 pages. 95 051 mots. 526 663 caractères (espaces compris). 27 chapitres, un épilogue.
Commencé un 29 mai. Terminé un 29 septembre. Corrigé et recorrigé d’octobre à mars. Pause de trois semaines durant mes vacances de Noël en France. Imprimé et envoyé un 17 mars. Voyage à New-York pour décompresser et me récompenser. Coup de téléphone un 15 avril. Le reste vous le connaissez.
Le meilleur est-il à venir ? Je ne sais pas. J’ai adoré écrire, me faire appeler par un éditeur, signer un contrat. Mais j’avoue que j’ai aussi hâte de sentir mon livre, littéralement, sentir son odeur. Et puis, le caresser du regard et des doigts. J’ai aussi hâte de rencontrer mes lecteurs. Voir mon roman en librairie, et puis peut-être, si j’ai de la chance, apercevoir quelqu’un que je ne connais pas en train de le lire.
On n’y est pas encore. Prochaine étape si la période des modifications est finie : le choix de la couverture. Et la rédaction du tome II !





