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Auteur: Audrey
• Mercredi 26 novembre 2008

Wow je suis toute fébrile ! En faisant une recherche comme ça sur Passionnément givrée sur Google, je suis tombée sur ça !

L’inscription de mon roman à la bibliothèque et archives nationales du Québec, passage obligé de tous les romans publiés par des maisons d’éditions québécoises ! Cette fois ça y est, je vais vraiment publier mon premier roman ! Et je viens de le réaliser ! Je ne vais pas dormir ce soir !

Edit : mon roman est aussi inscrit à la bibliothèque et archives nationales du Canada ici et comme me le signale Evelyne en commentaire, quand on tape mon nom sur le site du distributeur des éditions de Mortagne, à savoir prologue, on tombe sur mon roman !

Auteur: Audrey
• Vendredi 25 avril 2008

Il existe plusieurs alternatives à la publication à compte d’éditeur, le compte d’auteur, la publication à la demande, l’édition en ligne, l’auto édition, tout est bon pour aider les écrivains à tenir leur roman entre leurs mains.

Tout est bon pour lui prendre son argent aussi parce que d’après ce que je peux lire sur le net, ça a l’air assez difficile de tomber sur quelque chose de sérieux.

Si je n’avais pas trouvé d’éditeurs pour mon roman, est-ce que je me serais laissée tentée ? La réponse est non, tout simplement parce que je ne crois pas au mythe de l’écrivain maudit qui a écrit un chef d’oeuvre que personne ne reconnait et ne veut publier. Si mon livre n’avait pas trouvé preneur, j’en serais arrivée à la conclusion qu’il n’était pas assez bon pour être publiée et j’aurais continuer à écrire.

L’éditeur ne passera jamais à côté d’un futur best seller ou plus simplement d’un livre susceptible de se vendre, on peut arguer que tous les manuscrits ne sont pas lus entièrement mais si tout le monde décroche à la page 5, le lecteur risque de le faire aussi. Si le livre est bon, il touchera forcément un éditeur, j’en suis convaincue (ceci est peut-être moins vrai pour les maisons parisiennes puisque presque tout se joue par contact là-bas).

Et puis que faire avec 100 ou 200 livres sur les bras ? Les libraires rechignent à les prendre et sans médias un roman n’existe pas. Alors non, je n’aurais pas tenté l’auto édition et encore moins le compte d’auteur.

C’est facile à dire aujourd’hui que j’ai un contrat en poche, peut-être que 20 lettres de refus de maisons d’éditions ici et en France m’aurait poussé vers ces alternatives mais je ne pense pas. Mon égo en aurait pris un coup, j’aurais pleuré, hurlé, et… retravaillé mon roman.

Auteur: Audrey
• Lundi 14 avril 2008

Pincez-moi je rêve!

Vers 14h, j’étais tranquillement assise dans mon bureau, concentrée sur mon travail, quand dring, téléphone. Rien d’inhabituel. Je décroche.

—Oui allô.
—Oui bonjour, je souhaiterais parler à Audrey…
—Oui c’est moi.
—Ici (me rappelle plus de son nom vous pensez!)… des éditions… (Pas de nom tant que le contrat n’est pas signé mais c’est une maison à Montréal)
—Euh…
C’est une blague ? Pour la caméra cachée?
—Je vous appelle au sujet de votre manuscrit. Ça fait deux semaines qu’il circule dans notre comité de lecture et il fait l’unanimité, nous avons eu un véritable coup de cœur.
—Euh…
Vous parlez bien de mon roman à MOI?
—Est-ce que votre manuscrit est toujours disponible?
Elle est sérieuse là?
—Euh…oui
—On est intéressés à le publier alors. Je serais à Québec pour le salon de livre, est-ce qu’on pourrait se rencontrer?
Pincez-moi, pincez-moi, pincez-moi quelqu’un !
—Euh…oui bien sûr.

Elle s’arrête et je l’entends sourire à cause de mon état de béatitude extrême. Et puis elle reprend, me parle de sa maison d’édition, de la collection dans lequel mon roman serait (je garde le conditionnel tant que le contrat n’est pas signé) publié, me parle de leur façon de travailler (droit de regard sur la couverture, et sur le résumé au dos), l’ambiance et… de contrat.

Le rdv est fixé pour mercredi soir au salon, on va discuter une heure ou deux, et je repartirai chez moi avec un contrat à étudier !!!

Elle parle de la France, de l’originalité de mon roman, de son potentiel. Elle a une voix toute douce et je n’en reviens toujours pas. Mon coeur bat à 100 à l’heure, ma voix tremble, elle a hâte de me rencontrer, je lui dis que moi aussi et on raccroche. Ça fait trois heures, et je n’en reviens toujours pas ! Bordel, j’ai envoyé mon roman le 17 mars !!!

Bon faut que je me calme, rien n’est encore arrêté, mais… Y’a une vraie maison d’édition interessée par mon roman!!!

Auteur: Audrey
• Samedi 01 décembre 2007

J’ai 28 ans, je suis Française, je vis au Québec depuis plus de deux ans, et pour l’instant je n’ai pas l’intention de retourner en France.

On s’en reparlera à la fin de l’hiver!

J’ai eu envie d’ouvrir ce blog pour deux raisons :

Vous conter mes péripéties concernant la correction de mon premier roman (dur dur!) et sa publication éventuelle ici car je ne lâcherai pas le morceau! Le milieu de l’édition parisien était complètement fermé, aucun contact, aucune notoriété=impossible de se faire publier ou presque, surtout quand on habite à des milliers de kilomètres, j’ai plutôt envie de me frotter à celui québécois.

Je ne le connais pas beaucoup, et je veux en découvrir les rouages. J’ai relevé quelques noms de maison d’éditions suite à mes lectures, j’ai aussi deux ou trois contacts mais je veux m’y fondre totalement.

Dans deux semaines, je prendrai l’A20 pour le salon du livre à Montréal (J’habite à Québec) et commencerai une petite période de rodage. Inspirée par lui , elle, et d’autres, ça me tenterait bien de faire pareil et de mettre en ligne des podcasts sur ce blog. Podcasts d’éditeurs et d’écrivains. Reste à voir leurs réactions mais ma devise : qui ne tente rien n’a rien. Plusieurs grands noms français ont accepté alors j’espère que ceux d’ici le ferons aussi!

En attendant j’écrirai quelques critiques sur les livres que je lis (québécois surtout mais également français ne soyons pas sectaire!) et vous parlerai un peu de mon premier roman.

Mon roman possède également certains côtés “chick lit” puisque mon héroïne cherche l’amour. Mais ne voulant pas me limiter à ça, j’aborde d’autres sujets qui se mêlent à sa quête : Comment gérer un abandon paternel ? Comment gérer une mère envahissante qui sait tout sur tout mieux que mon héroïne ? Comment survivre à l’hiver québécois ? Comment devenir adulte sans renoncer à ses rêves d’enfant ? etc. Et ça se passe sur fond de société française et québécoise.

Si je devais situer mon livre je dirais qu’il est du même style que Soutien Gorge rose et veston de noir de Rafaële Germain, Scrapbook de Nadine Bismuth et Un petit pas pour l’homme de Stéphane Dompierre avec un côté un peu moins léger.

Ce sera tout pour ce prologue!

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