Je me suis décidée à ouvrir mon manuscrit aujourd’hui, je suis passée au travers des 5 premiers chapitres sans trop de souffrances. Les faiblesses que j’ai identifié au fil des semaines précédentes sont toujours là, amplifiées avec le recul (je trouve mon début chaotique notamment et je me trouve bien chanceuse d’avoir eu deux éditeurs qui sont passés au travers ! ) et les choses que j’adore, je les aime encore. Ouf. Bien sûr je ne voudrais pas que mon livre soit publié en l’état mais je retrouve un peu de fierté dans ce que j’ai fait, beaucoup même. C’est pas rien d’avoir écrit tout ça, il y a plus de 1000 heures de boulot là dedans, sans compter mes lectures de creative writing. Maintenant je me sens plus confiante pour poursuivre ma lecture, faire des annotations, rencontrer mon éditrice lundi prochain et me remettre à l’écriture. Ça me démange déjà d’ailleurs. Je suis vraiment faite pour écrire.
En parlant de livre d’écritures, je suis entrain de lire “Mémoires d’un métier” de Stephen King et je le conseille à tout ce qui veulent écrire, et écrire bien. En plus de trucs fort utiles, c’est drôle, presque irrévérencieux envers certaines œuvres, en particulier les siennes, et aussi autobiographique. Je ne suis pas fan de ces romans, je préfère les adaptations au cinéma mais j’adore ce livre.
Je pense souvent à ce que je veux pour mon roman en terme de ventes en ce moment et ma mère m’a toujours dit de fixer son objectif le plus haut possible pour ne jamais à avoir à se reposer sur ses lauriers, en tout cas pas trop longtemps. Ça lui a bien servi ce principe, si vous saviez tout le chemin que ma mère a parcouru dans sa vie, et moi je veux faire pareil.
Alors voilà, je veux que mon livre soit publié en France mais pas seulement ça, je veux qu’il soit traduit en plusieurs langues dont l’anglais, et adapté en télé-roman. Oui rien que ça. Et pour ceux qui pensent que ça m’expose à de cruelles déceptions, détrompez-vous, je sais que ça ne sera pas facile, que ça ne se fera pas d’un claquement de doigts, mais je suis prête à bosser dur pour ça, à m’investir dans tout ça, à ne pas attendre que tout me tombe tout cuit dans le bec et même si je n’atteins pas mes objectifs, au moins j’aurais bossé pour et je n’aurais aucun regret !









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