Tag-Archive for ◊ plan ◊

Auteur: Audrey
• Samedi 12 novembre 2011

Neutral2_180_180_white-1Oui, je sais, mon titre n’a aucun rapport avec le Nano mais il a neigé aujourd’hui et je suis contente. Fanatique de l’hiver, sors de ce corps !

Bref. On arrive bientôt à la moitié du mois de novembre et donc à la moitié du Nanowrimo 2011 ! Moi qui ai embarqué dans ce défi sans vraiment tenir compte des règles (j’avais toujours rêvé d’être une rebelle, eh bien ça y est, c’est fait ! Ouh, ouh, grosse rébellion !) et avec un objectif moindre que les 50 000 mots requis, je me rends compte finalement que je suis tout à fait le rythme. J’écris mes 1667 mots quotidiens, parfois plus, parfois moins et les pages défilent. J’en profite tant que ça passe. Le week-end prochain, c’est le salon du livre de Montréal, trois jours loin de mon ordinateur mais proche des livres et des auteurs, de quoi refaire le plein de motivation et d’énergie !

Depuis que j’ai commencé l’écriture de Ados-3, j’ai découvert une nouvelle façon de travailler : je planifie les 30-40 premières pages, j’écris. Une fois arrivée au bout de ces pages-là, je replanifie les 30-40 suivantes, j’écris et ainsi de suite. J’adore cette méthode. C’est un peu comme si j’éclairais un tunnel sur une distance assez grande pour avancer, sans pour autant voir la sortie. J’aime ça. Ça me permet de mettre au clair mes idées et de les suivre beaucoup plus que lorsque je fais un plan global de l’histoire.

J’en ai fait un pour Ados-3 et évidemment au bout de 20 pages, j’avais déjà bifurqué à 90 degrés. C’est étrange ce phénomène, pourquoi mes romans ne suivent-ils jamais mes plans ???  Peut-être parce que mes personnages ont l’art et la manière de me révéler des détails sur leur histoire cinq minutes avant que j’écrive une scène importante. Comme je n’avais pas compris la leçon avec Ados-1 et 2, j’ai continué à faire un plan général avec Ados-3 ( et je pense que j’en ferai un pour Ados-4 et 5 (oui, je suis têtue)).

J’écris mieux avec un plan, je me fais une idée générale de l’intrigue et je me donne un élan pour commencer. Mes mini-plans me permettent de renouveler cet élan et de ne pas stresser parce que rien ne se passe comme prévu. Je me calme et je laisse ma créativité s’exprimer pour continuer à avancer, en ayant toujours le point final en tête.

Point final que je devrais atteindre, selon les stats du site du Nano, exactement le 30 novembre. On verra bien !

Auteur: Audrey
• Lundi 14 juin 2010

cahierLe plan tome par tome de ma série pour ados est terminé. J’ai trouvé les titres de chaque tome, rédigé les fiches de personnages principaux et secondaires, il ne me reste plus qu’à trouver le titre de la série* et à corriger le tome I selon les commentaires de ma directrice littéraire. Une broutille, hein ? Mais mine de rien, je me rends compte à quel point c’est précieux de tracer la route du début à la fin, même si elle n’est jamais définitive.

Plusieurs lectrices m’ont demandé de leur expliquer ma méthode de travail et je leur réponds ici avec plaisir même si je n’ai pas réelle méthode. Ma façon de travailler évolue avec les années et ce qui m’est bénéfique peut être totalement catastrophique pour un autre. Mais bon, personnellement, je commence toujours par avoir une idée de personnage. Isa m’est apparue comme ça, alors que j’étais à peine en train de songer à recommencer à écrire. Ensuite j’ai vu sa famille, ses amis, ses problèmes et sa vie. Puis m’est venue l’intrigue du tome I qui à l’origine ne devait pas avoir de suite. Il n’y a que les idiots qui ne changent pas d’avis, pas vrai ?

J’ai donc débuté Passionnément givrée avec uniquement mes personnages, un début, une fin et une vague idée de comment j’allais arriver à la fin. Bien entendu, des tas de choses ont changé en cours d’écriture et de réécriture mais c’est normal. Je dirais même que c’est  plus marrant d’écrire en se laissant surprendre.

C’est en traversant le parc des Laurentides pour me rendre au Saguenay, deux mois après que Passionnément givrée ait été accepté par les éditions de Mortagne, qu’Isa m’a chuchoté à l’oreille que son histoire ne faisait que commencer. Pendant les deux heures de trajet, j’ai imaginé l’intrigue du tome II et III.

J’ai rédigé de brèves fiches de personnages histoire de connaitre la vie de chacun de mes personnages sur le bout des doigts.  Je détaillais leur caractère, leurs rêves, leurs espoirs, leurs échecs, mais rien de très poussé. Je commençais également à sentir l’utilité de rédiger des plans détaillés des prochains tomes mais ce n’est que lorsque ma directrice littéraire me l’a demandé que je suis vraiment rendu compte des effets bénéfiques des plans.

J’ai donc pris mon courage à deux mains et j’ai écrit, chapitre par chapitre ce qui allait se passer dans les tomes II et III. Carolyn et moi avons travaillé à partir de ces plans. Elle m’a donné des idées, fait ses commentaires, j’ai ajusté mes plans, elle m’a donné son go final et j’ai commencé les corrections du tome II et, plus tard, la rédaction du tome III.

Dans un prochain article, je parlerai de ma méthode d’écriture pour ma série pour ados qui est un peu différente de celle de ma trilogie.

* Ça vous tente que j’organise une sorte de concours pour m’aider à trouver le titre de ma série pour ados ? Celui dont la proposition sera retenue ou qui me permettra de trouver un titre recevra Passionnément givrée (ou Merveilleusement givrée voire Éternellement givrée si vous avez déjà les tomes I et II) dédicacé à la maison ! Plus de détails bientôt.

Auteur: Audrey
• Dimanche 18 avril 2010

question_mJe suis en train d’écrire la troisième et dernière partie de Éternellement givrée et je ne suis toujours pas fixée sur la fin. C’est aussi ça, écrire : avancer à l’aveugle. J’avais pourtant fait un beau plan et j’avais une fin en tête mais l’écriture n’étant pas une science exacte, j’ai évidemment dévié de ma trajectoire après deux chapitres et je suis arrivée là où je suis arrivée.

Aujourd’hui, j’ai des doutes sur la fin prévue. Est-ce le meilleur choix ? Est-ce cette fin que j’ai envie d’écrire ? Est-ce cette fin que mes lectrices on envie de lire ? Isa est indécise et, par conséquent, je le suis aussi ! Peut-être qu’elle va me révéler sa décision dix pages avant la fin !

On m’a souvent demandé au salon ce qui changeait avec la publication d’un deuxième roman. Est-ce plus facile, dans le sens était-on moins stressé ? Je dirai oui et non. Le stress est différent.

Quand j’ai publié Passionnément givrée, j’avais peur de ne pas trouver mon public, j’avais peur de me planter. Aujourd’hui, j’ai toujours aussi peur, mais  j’ai des lectrices, j’ai plusieurs dizaines de courriels pour me regonfler à bloc dans les moments de découragements, je sais que ce que j’écris est apprécié. Le hic, c’est que quand on a public, on court le risque de le décevoir. Globalement, ce n’est pas le cas pour le moment, je reçois de nouveaux courriels, j’ai vu des lectrices au salon impatientes de lire Éternellement givrée. Mais il n’empêche que la peur de se planter reste là. Et je crois que ce n’est pas plus mal.

Devenir trop confiant, pour moi, c’est courir à sa perte. Il faut trouver un juste milieu, entre confiance et abattement et écrire, écrire, toujours écrire. Même quand on ne sait pas où on s’en va.

Auteur: Audrey
• Mardi 14 juillet 2009

ecritureVous le savez, je ne suis pas adepte des plans de travail pour écrire un roman. Moi, en général, j’ai mon idée de départ, mes personnages, une idée de où je veux aller et une vague idée de fin. Ensuite je me laisse conduire par mon inspiration. J’appliquais le fameux adage qui dit : on verra comment traverser le pont une fois qu’on sera rendu à la rivière.

La semaine dernière, ma directrice littéraire m’a demandée d’écrire un plan détaillée de mon tome III et tant qu’à y être de mon tome II pour qu’elle puisse voir les changements que je compte apporter. Contre toute attente, je dois dire que j’ai adoré l’expérience. J’ai tout d’abord commencé par un plan général de deux pages puis j’y suis allée chapitre par chapitre et les idées ont afflué. (Faudrait que je fasse un article sur où et comment trouver ses idées)

Maintenant, je suis face un dilemme d’auteur: est-ce que je finis mon tome II sur un gros suspense genre Izzie et George sont-ils morts dans la dernière saison de Grey’s anatomy ou sur un moyen ?

Personnellement, je n’aime pas les gros suspens, et ça m’enrage quand on me laisse sur ma faim pendant plusieurs mois mais en tant qu’auteure, j’aime l’idée de terminer ainsi. Je suis cruelle un peu, surtout que l’attente entre la sortie du tome II et du II sera d’un an minimum ! J’ai donc deux fins alternatifs que je vais soumettre à Carolyn pour qu’elle me donne son avis. Je me dis aussi que comme Passionnément givrée ne terminait pas sur un gros suspens, c’est peut-être un revirement trop grand pour le tome II.

Bref, je suis indécise !

Et je le suis également concernant la fin de mon tome III. J’avais deux fins puis une troisième moins conventionnelle est venue frapper à ma porte. Je l’aime beaucoup mais je sais qu’elle décevrait mes lectrices parce que je crois que la plupart cherche à s’évader en lisant des romans comme les miens et à trouver du romantisme donc, cette conclusion ne serait peut-être pas idéale.

C’est génial d’être auteure, hein ! Bon, ben, je retourne à mon clavier et je coupe Internet, moi !

Et bon 14 juillet à tous les Français !

Aux armes citoyens !
Formez vos bataillons !

C’est fou, ça, j’ai appris la marseillaise à 7 ans à l’école (je trouve ça un peu jeune d’ailleurs vu les paroles sanglantes et violentes tout le long mais bon on comprend rien à 7 ans !), je la chante environ une fois par an et les paroles restent bien gravées. C’est comme les prières apprises au catéchisme et là franchement, la dernière fois que j’ai récité un notre père, j’avais 16 ans !

C’était la minute hors sujet du jour !

Tinkerbell Personal Checks |Garden Planters | Jewellery For Women | Best Dog Foods | Budget Wedding Gowns | Shop For Jewellery | Vintage Jewellery| Diamante Jewellery | Car Finance Credit | DoorStep Loans