• Mardi 02 septembre 2008
C’est bizarre cette sensation que je ressens depuis que j’ai envoyé mon roman à Carolyn. Je ressens un manque. Un manque d’écriture. Comme si, aussi, je devais dire au revoir pour toujours à mon premier roman.
Même si Carolyn me demande encore de faire quelques changements, je sais qu’il n’y aura rien de majeur. Je suis une bonne élève, j’ai pratiquement suivi tous ses conseils lors de mes corrections et déjà au départ, il n’y en avait pas beaucoup. Mon rapport de lecture faisait à peine deux pages. Ce qui veut dire que mon travail de création est terminée, le reste ne dépend plus vraiment de moi (à part la partie promo mais ça c’est une autre histoire)
Le problème, c’est que je ne sais pas si j’ai envie que mon roman évolue sans moi maintenant. Je me sens comme une maman qui regarde aller son enfant à l’école pour la première fois. Je suis vraiment trop sentimentale ! Mais c’est mon premier roman. Il aura toujours ce goût si spécial.
Je suis aussi en train de préparer la trame du tome II : mini-plan et fiche des nouveaux personnages. D’ici une semaine, je devrais être devant une page blanche devant mon premier chapitre. J’ai hâte. Le fameux syndrome de la page blanche ne me fait pas peur !
Et puis, puisque les corrections sur Passionnément givrée sont terminées, j’ai recommencé à contacter les maisons d’éditions françaises. Pas Grasset, ni Albin Michel, et encore moins Gallimard, on s’entend ,mais des plus petites. Je leur ai proposé de leur envoyer les trois premiers chapitres de mon roman par courriel et éventuellement tout le manuscrit par la suite par la poste si intérêt de leur part. À ce jour, 2 éditeurs sur 6 ont accepté. Je me croise les doigts pour qu’ils me demandent la suite !
C’est spécial cette dualité, d’un côté je suis dans l’excitation de l’édition de mon premier roman ici et d’un autre je suis encore dans l’espoir de trouver un éditeur en France pour qu’il traverse l’Atlantique.
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