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Auteur: Audrey
• Lundi 07 décembre 2009

Givree02

Un petit cadeau de Noël pour les lectrices de Passionnément givrée qui veulent en savoir plus sur Merveilleusement givrée. Cliquez dessus pour agrandir.

Il reste des légers changements à faire sur la 4e de couverture, mais dans l’ensemble, ce sera ça. La sortie est prévue en début d’année prochaine, possiblement en février. Youhouh, je suis toute excitée !

Je devrais recevoir les épreuves d’ici la fin du mois. Une dernière lecture pour les possibles coquilles restantes et hop, direction l’imprimeur et la librairie ! Je pourrai certainement mettre sur mon blogue les premières pages de Merveilleusement givrée en janvier.

Est-ce que je vous ai déjà dit combien j’adore travailler avec les éditions de Mortagne ? C’est une équipe vraiment à l’écoute. Si vous écrivez des romans qui entrent dans leur ligne éditoriale, je ne peux que vous encourager à frapper à leurs portes. Pour ma part, j’espère pouvoir continuer de publier avec eux pendant encore de longues années.

Auteur: Audrey
• Mardi 24 février 2009

Je me demande dans quel état je serai mardi prochain, à la veille de la sortie de Passionnément givrée. C’est un peu bête parce que ma vie ne va pas changer le 4 mars. Il ne se passera rien. Il se pourrait même que les libraires prennent un jour ou deux avant de sortir mon roman des boîtes et de les installer sur les tablettes.

Finalement, que va-t-il se passer pour moi le 4 mars ? C’est la date officielle de la sortie de mon premier roman, certes, c’est une date que je n’oublierai pas, mais finalement, je me demande si je n’attends pas cette journée avec impatience pour presque rien, parce qu’il ne se passera pas grand chose de différent dans ma vie cette journée-là.

Oui je vais me réveiller en me disant, ça y est, mon roman prend vie dans les librairies, oui je vais aller traquer les librairies de mon quartier pour voir si mon roman est là mais au delà de ça, que se passe-t-il le jour de la sortie d’un roman ?

J’ai décidé de ne pas faire de lancement, il manquerait trop de monde qui me sont chers, et ça me rendrait plus triste que joyeuse je crois. Je vais plutôt essayer d’organiser une séance de signatures dans une librairie. Ça marquera le coup d’envoi de Passionnément givrée.

L’avenir médiatique de mon roman se joue en ce moment. Les journalistes ont reçu mon roman la semaine dernière, certains sont peut-être en train de le lire en ce moment même. Qu’est-ce qu’ils ressentent ? Est-ce qu’ils aiment ? Est-ce que ça les laisse indifférents ? Est-ce qu’ils détestent ? Je le saurai bientôt. En attendant, je croise les doigts.

Auteur: Audrey
• Mardi 02 septembre 2008

C’est bizarre cette sensation que je ressens depuis que j’ai envoyé mon roman à Carolyn. Je ressens un manque. Un manque d’écriture. Comme si, aussi, je devais dire au revoir pour toujours à mon premier roman.

Même si Carolyn me demande encore de faire quelques changements, je sais qu’il n’y aura rien de majeur. Je suis une bonne élève, j’ai pratiquement suivi tous ses conseils lors de mes corrections et déjà au départ, il n’y en avait pas beaucoup. Mon rapport de lecture faisait à peine deux pages. Ce qui veut dire que mon travail de création est terminée, le reste ne dépend plus vraiment de moi (à part la partie promo mais ça c’est une autre histoire)

Le problème, c’est que je ne sais pas si j’ai envie que mon roman évolue sans moi maintenant. Je me sens comme une maman qui regarde aller son enfant à l’école pour la première fois. Je suis vraiment trop sentimentale ! Mais c’est mon premier roman. Il aura toujours ce goût si spécial.

Je suis aussi en train de préparer la trame du tome II : mini-plan et fiche des nouveaux personnages. D’ici une semaine, je devrais être devant une page blanche devant mon premier chapitre. J’ai hâte. Le fameux syndrome de la page blanche ne me fait pas peur !

Et puis, puisque les corrections sur Passionnément givrée sont terminées, j’ai recommencé à contacter les maisons d’éditions françaises. Pas Grasset, ni Albin Michel, et encore moins Gallimard, on s’entend ,mais des plus petites. Je leur ai proposé de leur envoyer les trois premiers chapitres de mon roman par courriel et éventuellement tout le manuscrit par la suite par la poste si intérêt de leur part. À ce jour, 2 éditeurs sur 6 ont accepté. Je me croise les doigts pour qu’ils me demandent la suite !

C’est spécial cette dualité, d’un côté je suis dans l’excitation de l’édition de mon premier roman ici et d’un autre je suis encore dans l’espoir de trouver un éditeur en France pour qu’il traverse l’Atlantique.

Auteur: Audrey
• Dimanche 31 août 2008

Après l’article du Figaro, voici un article sur Canoë dans la même veine mais se consacrant à l’édition québécoise. Ici c’est la maison d’édition HMH Hurtubise dont il est question.

Le passage qui m’a fait tiqué concerne plutôt la place du roman québécois au Québec :


“Seulement 35% des livres vendus ici sont des oeuvres québécoises, alors que ça devrait être au moins 50 à 60%», affirme Jacques Fortin.”


Il devrait y avoir une réciprocité entre la France et le Québec. Les livres québécois ne sont que très minimalement distribués en France alors qu’ici, nous sommes envahis d’auteurs Français. Certes, il existe des perles auxquels il ne faut pas passer à côté mais l’inverse est aussi vrai. De magnifiques romans québécois devraient se retrouver sur les tablettes de la Fnac et autres librairies. Mais bien sûr, avec plus de 600 romans attendus pour cette seule rentrée littéraire en France, on comprend qu’il ne reste plus beaucoup de place pour les autres. Mais 600 romans. Vraiment ? Combien sont de qualité parmi ceux-là ? Combien d’exemplaires imprimés en trop finiront pilonnés ? On publie beaucoup trop de livres et ce, des 2 côtés de l’Atlantique.

Auteur: Audrey
• Samedi 02 août 2008
J’aimerais tellement pouvoir regarder mon roman d’un œil objectif. Quand je lis des livres, toutes les faiblesses me sautent aux yeux, en tout cas selon ma perception de ce qui fait ou non un bon roman. Quand je lis le mien, je ne vois plus rien. C’est sûr, je le connais par cœur mon roman, ce n’est pas une histoire et un style que je découvre pour la première fois, mais je donnerais cher pour avoir le recul nécessaire pour pouvoir le corriger une dernière fois. L’aide de Carolyn a été précieuse, elle a mis le doigt sur LE gros problème de mon livre que j’espère avoir corrigé adéquatement, mais il y a tout plein de petits détails qui personnellement me gênent. Je suis peut-être trop perfectionniste.
Je suis dans la finition, j’aimerais que mes dialogues soient rythmés, que mes personnages aient chacune une voix, qu’ils fassent avancer l’intrigue, j’aimerais que mes descriptions soient captivantes et mon style entraînant. Ai-je réussi ? Je pense que oui dans une grande majorité de mon livre mais je sens que tout n’est pas parfait (selon ma perception). Le problème, c’est que je ne sais pas vraiment pourquoi. Peut-être qu’on ressent toujours ça vis à vis de ses romans. Ce que j’espère, c’est qu’à mon retour de vacances où je compte totalement décrocher, je vais pouvoir procéder à ma dernière relecture avec un oeil neuf et acéré pour enfin TERMINER mon roman.
Auteur: Audrey
• Mardi 29 juillet 2008

J’adore tout autant que je déteste la période dans laquelle je me trouve avec mon roman. Les grosses modifications sont faites, les ajouts aussi, j’en suis donc aux finitions, aux tournures de phrases, à choisir le bon mot. J’adore et en même temps je déteste parce que je ne suis jamais satisfaite. Autant il y a des passages que je trouve parfait, autant il y en a d’autres qui me donnent envie de hurler. Le rythme n’est pas bon, les phrases sont trop longues, les mots choisis trop clichés et j’ai beau corriger, ça ne va jamais. Enfin, de mon point de vu. Je suis perfectionniste dans mon travail et là ça me pourrit la vie. Mais il est hors de question que j’envoie à Caroline une version finale de mon roman que je ne jugerai pas parfaite. Je veux pouvoir relire mon roman et me dire j’ai fait de mon mieux. Avec les capacités que j’ai aujourd’hui, j’ai fait de mon mieux.
Alors oui je trouve que cette version que j’ai entre les mains est meilleure que celle que j’ai envoyé aux éditeurs il y quatre mois seulement elle ne me satisfait pas encore. Ce ne sont que des détails mais je vais polir mon texte jusqu’à ce que tout soit correct pour me rapprocher le plus près possible de ma perfection.
La fin arrive, mes personnages et mon histoire m’échappent petit à petit pour avoir une vie à eux, dans l’imagination de mes futurs lecteurs. J’arrive au bout d’un chemin que j’ai adoré emprunter et un nouveau est sur le point de se former.
Quand j’ai rencontré Caroline la première fois, j’ai été déçue d’apprendre qu’elle planifiait mon livre seulement pour le printemps, aujourd’hui, je suis tellement contente d’avoir eu ce temps devant moi pour améliorer mon roman. Il n’y a rien qui n’arrive pour rien dans la vie. Rien.