Tag-Archive for ◊ révision linguistique ◊

Auteur: Audrey
• Lundi 16 novembre 2009

Je suis toute excitée ! Je viens de recevoir la couverture et la quatrième couverture de Merveilleusement givrée à approuver. J’adore ! On a un peu changé les couleurs sur la couverture initialement prévue et je trouve qu’il y a une belle continuité avec Passionnément givrée. Je vous montre ça bientôt !

J’ai également reçu mon manuscrit révisé par le correcteur et je dois approuver les modifications. Ce qui veut dire : petite pause dans le Nano ! Ça me stresse un peu parce que je vais faire cette pause quand, justement, je peine à avancer mon roman pour ados. J’ai peur de ne pas retrouver le fil de l’intrigue, j’ai peur de perdre la voix de mes héroïnes en replongeant dans celle d’Isa.

Mais bon, je n’ai pas le choix. Je savais que ça allait arriver. J’espère juste pouvoir retrouver un peu de souffle pour finir mon roman pour ados et réussir le Nanowrimo.

Auteur: Audrey
• Samedi 22 novembre 2008

Caroline vient de me faire parvenir mon roman corrigé après le passage du réviseur linguistique. Bon en soit, ce n’est pas le meilleur timing parce que jeudi soir, je me suis fait une entorse au poignet droit (et je suis droitière). Depuis, je me rends compte qu’une main droite est essentielle à toutes nos activités quotidiennes et que ma gauche ne sait pratiquement rien faire et n’a aucune force ! J’en ai pour dix jours de souffrance avec une orthèse à ne retirer que pour prendre une douche sous peine de ne jamais vraiment reconsolider correctement mon articulation et mes ligaments et de faire des entorses en répétition. J’ai déjà mal soigné des entorses à la cheville et j’en paie le prix dès que je marche plus de deux ou trois heures  sans mes chaussures de rando, donc je ne ferais pas la même bêtise avec mon poignet.

Ceci étant dit, j’ai tout de même survolé mon roman corrigé, à premier vue, il restait quelques coquilles et des petites fautes d’orthographe comme des s ou accents circonflexes manquants et surtout je me rends compte que je ne sais pas quand il faut mettre des traits d’unions entre les mots ou lors de questions.  J’en mets toujours trop ou pas assez. J’utilise apparemment trop peu de virgules aussi.

J’ai aussi appris que s’entretuer s’écrit de deux façons, s’entretuer et s’entre-tuer, que sens dessus dessous s’écrit ainsi et non s’en dessus dessous ce qui en y regardant de plus prêt est logique.

Bon sur ce, ça fait trente minutes que je tape ce post de la main gauche et j’en ai marre ! Donc bon salon du livre à Montréal et un petit de mot de félicitations à ma collègue Evelyne qui vient d’apprendre que son roman Amour, chocolat et autres cochonneries sera publié en France.

Je trouve ça vraiment bien que de plus en plus de romans québécois atterrissent en France, c’est sûr que certains livres ne sont pas exportables du fait du joual. Les livres de Rafaelle Germain par exemple, auraient besoin d’une forte adaptation pour être publiés en France, notamment parce qu’elle emploie des sacres à tous les deux mots, sacres que l’on ne connaît pas du tout à moins d’avoir vécu ici.

Mais bref, si les Français pouvaient lire plus de romans québécois, ils arrêteraient peut-être de penser qu’il neige 12 mois sur 12 et que la moto-neige est le moyen de transport le plus utilisé au Québec ! Oui, entendue dans un reportage dans un bulletin de nouvelles sur TF1 qui est quand même l’équivalent de TVA en terme d’écoute, et de qualité aussi d’ailleurs, mais c’est un autre débat.

Si vous voulez des exemples hallucinants de que certains de mes amis en France m’ont déjà demandés sur le Québec, lisez mon livre ;-)

Auteur: Audrey
• Mercredi 12 novembre 2008

Mon roman est parti en révision linguistique cette après-midi, ce qui veut dire que la version finale de mon roman est validé et que mon travail côté écriture est fini. Deux autres relectures m’attendent mais seulement pour juger du français. La partie promo viendra ensuite, pour l’instant, je me repose, savoure et danse frénétiquement dans mon salon ! Mon roman est terminé, mon roman est validé, mon roman est terminé, mon roman est validé ! Vous voyez le genre.

Depuis que j’ai signé mon contrat d’édition, je me rends compte à quel point un éditeur s’engage en décidant de publier un roman. Je comprends pourquoi les lettres de refus sont si nombreuses. Ce n’est pas seulement de l’argent qu’une maison d’éditions engage (pour l’impression, les corrections linguistiques, les maquettes, la pub), c’est aussi et surtout du temps. Et de l’espoir. Espoir que son coup de cœur touchera les gens comme il l’a touché.

J’ai échangé plus de 70 courriels avec Carolyn, 80 en tout avec toute l’équipe, en plus des mes rencontres. Carolyn a toujours été disponible pour mes questions, mes doutes, mes demandes de conseils même pour le tome II. Elle a lu et relu mon roman pour le polir et le bonifier. Caroline, elle, a répondu à toutes mes questions concernant mon contrat, m’a proposé plusieurs couvertures, et a pris en compte mes commentaires.

Tout ce temps rien que moi, rien que pour mon roman. Et ce n’est pas fini. La partie promo s’en vient.

Oui, l’éditeur s’engage jusqu’au bout des ongles lorsqu’il publie un roman. Aussi doit-il n’avoir aucun doute sur le manuscrit qu’il a choisi.

Je comprends mieux les lettres de refus aujourd’hui.