Je ne fais pas qu’écrire et lire, j’ai une autre passion dans la vie : l’équitation. Mon rêve serait d’avoir une écurie et de donner des cours l’été et d’écrire l’hiver. Ce serait tellement parfait.
Pour le moment, je travaille, j’écris le soir, et je monte à cheval les fins de semaine. Un bel équilibre même si la portion travail alimentaire est un petit peu trop grosse à mon goût (mon 4 jours semaine a été repoussé à décembre, trop de job en ce moment, vraiment beaucoup, je fais des journées de 9h au lieu de 7 en ce moment !)
Bref. J’ai passé plusieurs étés sur le dos d’un cheval en camp de vacances et puis l’année dernière, j’ai décidé de faire le grand saut et de prendre des cours pour développer ma technique. Aujourd’hui, je fais la plupart de mes demandes avec mes jambes et je ne tire plus dans la bouche de mon cheval. Tirer sur ses rennes et donc le mors dans la bouche du cheval, c’est une mauvaise habitude qu’on prend en camp de vacances. On nous dit toujours de tirer sur nos rennes pour ralentir ou arrêter le cheval, c’est sûr que c’est plus facile mais c’est pas agréable pour le cheval.
Aujourd’hui, je suis assez bonne pour monter avec douceur et depuis trois semaines, pour sauter des obstacles. Je ne pensais pouvoir aimer davantage l’équitation. Le galop à travers les champs, c’était tout une adrénaline, une sensation de puissance, et de liberté. Sauter c’est encore plus que ça. On s’envole. Et je sais maintenant que je ne pourrais jamais plus me passer de monter à cheval.
J’adore le moment où on rentre à l’écurie et où je prends mon temps pour brosser mon cheval. Caramel dit Nanou adore ça aussi. Il frotte sa tête contre moi et quand je lui caresse le museau il me regarde avec plein de tendresse. C’est un moment privilégié entre l’être humain et le cheval.
Je rêve d’avoir mon propre cheval. Je réfléchis depuis un an, j’ai pris une juman en demi pension un temps (en gros, pour un prix donné, j’avais droit de la monter trois fois par semaine) mais je voudrais avoir mon cheval à moi. Peut-être au printemps.





