Publier son roman à compte d’éditeur

Publier son roman à compte d’éditeur

Comment faire publier son roman ? C’est une question qui trotte souvent dans la tête d’un jeune auteur.

Je n’ai pas de conseils magiques à part écrire, écrire, et réécrire. Lire aussi, tout le temps, autant qu’écrire. Parce qu’on apprend en lisant, ne serait-ce que des mots nouveaux. Se renseigner enfin, sur les maisons d’éditions. Déterminer la ligne éditoriale de chaque éditeur est essentiel pour pouvoir savoir si oui ou non notre roman pourrait y trouver sa place.

Cela a l’air stupide comme ça mais toutes les maisons d’éditions ne publient pas de polars, de policiers ou de fantasy. Toutes les maisons d’éditions ne publient pas le même style d’écriture non plus.

Vous écrivez des histoires drôles, avec une écriture plutôt orale, ou au contraire votre plume est plutôt littéraire, poétique, ne visez pas les mêmes maisons. Vous allez multiplier vos chances de toucher les bonnes personnes.

Autre chose, essayer dans la mesure du possible d’envoyer votre manuscrit à une personne en particulier et non au service des manuscrits ou au comité de lecture. Faites des recherches pour connaitre le nom des éditeurs, certains sont très connus dans le milieu parisien, et écrivez leur à eux. Vous vous augmentez vos chances d’être lu.

Sachez aussi que la pratique veut que les éditeurs ou les lecteurs d’une maison d’édition ne lisent que la première et dernière page ainsi que quelques pages au hasard. Si c’est bon, ils reprennent du début. Soignez donc particulièrement bien votre début et votre fin. De toute façon, un début accrocheur est essentiel pour tout roman. Vous ne voulez pas que votre roman tombe des mains de vos lecteurs en moins de deux minutes, non ?

Il paraît qu’écrire et se faire publier, c’est une combinaison de trois facteurs : le talent, le travail et la chance.

Avec du talent et du travail, pas besoin de chance.

Avec du talent et de la chance, pas besoin de travail.

Avec du travail et de la chance, pas besoin de talent.

Vu qu’on ne peut ni influer sur la chance, ni sur le talent, le travail semble être notre seul accès au succès.