Biographie

Biographie

Audrey Parily est mon nom de plume.

Audrey est mon vrai prénom et Parily, la contraction de Paris et Lyon, deux villes qui me sont chères. Pourquoi un nom de plume ? Parce que j’avais envie de choisir un nom qui signifie quelque chose pour moi et que je ne pense pas avoir d’autres occasions dans la vie de décider de comment je veux m’appeler. J’ai donc sauté sur l’occasion !

Mais commençons par le début.

Je suis née le 20 septembre 1979 (notez-le, j’attends un cadeau de la part de chacun de vous ! ) à Lyon, et je dois ma couleur café au lait (comme disait mes copines du primaire) à mes origines antillaises.

J’écris mon premier roman à 12 ans. Malheureusement, ce chef-d’œuvre finira au feu, en même temps que certains de mes journaux intimes, lors d’une crise d’adolescence. Un de mes plus grands regrets.

À 18 ans, j’ai à mon actif plusieurs romans d’adolescentes ainsi deux sagas familiales inachevées. Jusqu’à mes 22 ans, je n’écris plus, trop occupée à vivre mes premiers amours. Je renoue avec l’écriture lors d’une longue période de célibat, alors que mon envie de voyager et de m’expatrier quelques temps me reprend.

En 2004, je pose le pied au Québec pour la première fois et tombe en amour avec tout. L’année suivante, je commence un MBA à l’université Laval. Je n’écris pas beaucoup durant les deux ans de mon MBA, occupée que je suis par mes études et mes découvertes québécoises. En mai 2007, j’obtiens mon diplôme ainsi qu’un poste de conseillère en gestion de projet. Je rentre dans la vie active québécoise et décide qu’il est temps de me remettre sérieusement à l’écriture et à la lecture.

Je dévore alors une grande partie de la littérature québécoise : Marie Laberge, Réjean Ducharme, Guillaume Vignault, Marie-Sissi Labrèche, Stéphane Bourguignon pour ne citer que ceux-là.

Passionnément givrée prend forme en même temps que j’apprends à connaître les lettres québécoises. En mars 2008, après dix mois d’écriture et de réécriture, j’imprime ma prose et poste mon manuscrit aux quatre coins de la province.

Un mois plus tard, le téléphone sonne : mon roman sera plus publié !

Ma citation fétiche :“Il n’est jamais trop tard pour devenir ce que nous aurions pu être” George Eliot